Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir, à découvrir… pour s’y promener librement.
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Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

1 556 artistes • 822 auteurs
publiés dans Amavero
Citation Amavero du jour
Car je fus, pendant un temps, garçon et fille, arbre et oiseau, et poisson
perdu dans la mer.…, De la nature


  • Quatre poèmes gagnants au Jeu des 20 mots

    Un livre ouvert avec des poèmes écrits sur ses pages, entouré de stylos et de feuilles de papier, sur une table en bois.
    IA : Illustration du jeu des 20 mots

    Nous vous avions proposé dans 20 mots pour un poème d’écrire un poème en utilisant 20 mots tirés au hasard dans les 500 mots les plus utilisés dans les poèmes d’Amavero (plus de 500 poèmes) et de nous les soumettre pour publication.


    Voici les quatre poèmes sélectionnés à ce jour:

    Merci aux poètes de leur contribution. Le jeu est ouvert toute l’année, et même pendant les fêtes, n’hésitez pas à participer !


  • La Galerie d’art moderne s’agrandit : venez voir les nouveautés !

    Artistes divers – Mosaïque des dernières œuvres de la Galerie d’art moderne (2025)

    Venez visiter les nouvelles œuvres que nous avons choisies de publlier dans notre galerie d’art moderne. Nous essayons de vous proposer le plus possible des artistes inédits chez Amavero mais parfois nous faisons exception pour quelques incontournables comme Degas, vous ne nous en voudrez pas !

    Galerie d’art moderne


  • Beau-livre « Poèmes courts sur des œuvres d’art. Vol. 1 : Les impressionnistes »

    Couverture du livre 'Poèmes courts sur des œuvres d'art. Vol. 1 : Les impressionnistes' par Luc Fayard, avec un collage d'œuvres impressionnistes.

    Vous pouvez l’offrir, il n’est pas cher et c’est un bel objet d’art et de poésie, compact, idéal comme cadeau plein de vertus pour les fêtes de fin d’années !
    Paru en 2024 aux Éditions Amavero, éditeur associatif indépendant.

    Commander le livre chez l’éditeur 13€

    Commander le livre chez Amazon 12,50 €

    (PS: pour être livré à temps pour les fêtes je vous conseille Amazon…)

    Ou alors vous pouvez le feuilleter sur ce site, à votre rythme, chaque duo oeuvre-poème l’un après l’autre (mais c’est quand même plus sympa de le feuilleter sur un vrai livre…)


  • 20 mots pour votre poème

    Un jeu littéraire et poétique Amavero

    Des personnes lancent des papiers en l'air près d'un ruisseau, avec un arbre à côté, dans une ambiance tranquille.
    Jeff Wall – A Sudden Gust of Wind (after Hokusai) (1993 – transparence sur lightbox

    Pour vous aider à écrire facilement un poème, Amavero invente un nouveau jeu littéraire et poétique.
    Vous tirez 20 mots au hasard, pris dans les 500 mots les plus utilisés dans les 500 poèmes publiés par Amavero.

    Et vous les utilisez pour écrire 8 vers libres.

    Aussi simple que cela…

    Lancez-vous !

    PS: et si le poème vous plait et nous plait, nous le publions !


  • dix haïkus du vide et du plein

    le vent pèse lourd
    quand il détruit les maisons
    mais quel poids a-t-il

    le cœur plein d’amour
    est comme un océan sourd
    qui oublie ses bateaux

    un long trait de brume
    happe l’horizon nocturne
    où donc est ta vie

    malgré un seul nom
    de la naissance à la mort
    on n’est pas le même

    entre jour et nuit
    combien de moments à part
    ou rien n’est figé

    ton âme s’agite
    ton cœur bat tous les tambours
    ta bouche se ferme

    plaine du mensonge
    où se tait la vérité
    la quête est futile

    ton souffle s’arrête
    à croire que tu meurs
    mais tu vis encore

    elle souriait
    ses longs cheveux ondulaient
    que restera-t-il

    un pas après l’autre
    à croire que tu avances
    mais tout marche aussi

    Texte de Luc Fayard, illustré par six artistes contemporains : (de bas en haut) Koen Lybaert, Jake Wood-Evans, Meredith Pardue, Maya Makino, Sarah Hinckley, Jerónimo Rüedi



Art et Poésie : dernières publications

  • André Derain : Trois Arbres, l’Estaque (1906)

    André Derain : Trois Arbres, l’Estaque (1906)

  • Campbell Lindsay Smith : Les deux corbeaux (1892)

    Campbell Lindsay Smith : Les deux corbeaux (1892)

  • Edmond Jabès : L’auberge du sommeil (1949) – II

    Les souvenirs sont des rubans de salves de clairière
    les banderoles du vent à Noël sur la terre

    Les forêts ont leurs feuillures secrètes
    leurs nids de miel de hiboux du bal
    et leurs anneaux de chiffon d’émail de lumière
    pour habiller les fées

    Tu m’appelais par mon nom
    et plantais des œillets d’azyme aux boutonnières des naufragés
    Tu m’appelais par mes désirs
    par toute chaude caresse pulvérisée au sol
    par la pelisse de groseille de plomb des colloques de midi

    Tu m’appelais par ma fièvre
    par le violon de noix de mes pulsations
    par le grillon d’arcade de chaque torche de néant

    Tu m’appelais par ma voix
    par l’arrogant brassard de tulipe de harpe de ton fidèle amour
    du premier cri de mousseline de rameau d’amour
    qui crépite dans l’âtre
    Les souvenirs sont des échasses de moelle de silence
    Le soleil promène le monde dans sa cage de roseau
    Les enfants le guident

    *

    Maçon d’eau d’air d’ombre
    je l’ai reconnu à sa carrure
    aux tunnels de ses mains profondes
    transparentes par endroits
    comme des taches de jour sur l’onde

    Ses couteaux mûrissent dans mes sentiers
    Ils tournent dans l’air comme des étoiles
    et deviennent flèches de ma nuit quand je dors

    Maçon de neige de laine de leurre
    l’envers d’une chevelure brouillée de clairons
    je l’ai reconnu à sa cruauté
    à la moisson de scalp de ses orgies de pou
    Il riait de ma frayeur
    Tailleur de griffes de sphinx il régnait
    Je l’ai reconnu à la leçon des hauts mâts de vertige du porche
    que nous franchirons côte à côte
    quand tu m’auras secouru

    Tu reviendras le jour où les grenouilles les grives
    émanciperont l’air de l’herbe où tu t’étends
    Tu reviendras avec ta promesse de colombe
    heureuse d’avoir accepté la mort pour renaître
    Je l’ai reconnu montreur de croix de joue
    ton visage contre le mien

    La voix d’encre (1949) in Le Seuil Le Sable Poésies complètes 1943-1988, nrf/Poésie/Gallimard , 1959, 1975, 1990, 1981, 1987, 2003
    Pour ceux qui veulent essayer de décrypter la poésie de Jabès, voici une analyse du texte par l’IA Gemini que je trouve intéressante.

    Edmond Jabès : L’auberge du sommeil (1949) – II

  • Guy Renne : Vénus trigonométrique au verre (1957)

    Guy Renne : Vénus trigonométrique au verre (1957)

  • Giovanni Segantini : Ave Maria à la traversée (1886-1888) – © Stephan Schenk, Segantini Museum

    Giovanni Segantini : Ave Maria à la traversée (1886-1888) – © Stephan Schenk, Segantini Museum

  • Blaise Cendrars : Je ne suis pas de votre race (1926)

    Je ne suis pas de votre race. Je suis du clan Mongol qui apportera une vérité monstrueuse : l’authenticité de la vie, la connaissance du rythme, et qui ravagera toujours vos maisons statiques du temps et de l’espace, localisées en une série de petites cases. Mon étalon est plus sauvage que vos engrenages poussifs, son sabot de corne plus dangereux que vos roues de fer. Entourez-moi des cent milles baïonnettes de la lumière occidentale, car malheur à vous si je sors du noir de ma caverne et si je me mets à chasser vos bruits. Que sur mes berges vos pontonniers ne réveillent jamais mon tympan endolori, car je ferais siffler sur vous le vent incurvé comme un cimeterre. Je suis impassible comme un tyran. Mes yeux sont deux tambours. Tremblez si je sors de vos murs comme de la tente d’Attila, masqué, effroyablement agrandi, revêtu de la seule cagoule, comme mes compagnons du bagne à l’heure de la promenade, et si avec mes mains d’étrangleur, mes mains rouges par le froid, je force le ventre aigrelet de votre civilisation!

    (1887-1961). Moravagine, Éditions Grasset, 1926 Littérature et Poésie

    Blaise Cendrars : Je ne suis pas de votre race (1926)

  • Theo Balden : Geschwister (Frères et Sœurs) (1974)

    Theo Balden : Geschwister (Frères et Sœurs) (1974)

  • Yan Bernard Dyl : La Duchesse de Bruxelles (1927)

    Yan Bernard Dyl : La Duchesse de Bruxelles (1927)

  • Gabriele Münter : Dame im Sessel, schreibend. Stenographie, Schweizerin in Pyjama (1929)

    Gabriele Münter : Dame im Sessel, schreibend. Stenographie, Schweizerin in Pyjama (1929)

  • Alix-Cléo Roubaud : Journal (1979-1983) – extraits

    12.ΧΙΙ.82

    vivre

    vivre en dépit des nuits.

    10.I.83

    Retournant les phrases dans la bouche, l’une après l’autre avant de confier quoi que ce soir au papier.

    – peur de la folie de l’égocentrisme. de tout.

    -vient le moment de mettre de la crème sur les mains. je souhaite.intensement que ne meure pas le parfum de mimosa

    puis, me couche.

    et souhaite continuer à tenir ce journal pour y confier de pareilles choses irrépétables, incompréhensibles: simples.

    légère mais réelle folie, cependant peu dangereuse (pour la vie civile); mais réelle.

    était-ce la peine de faire toute cette psychanalyse pour me voir fondre comme du beurre au soleil et mourir de peur

    (non)

    11.I.83

    assister, incrédule au temps.

    Alix-Cléo Roubaud : Journal (1979-1983) – extraits

  • Joy Harjo : Weapons (Armes)

    Joy Harjo : Weapons (Armes)

  • La Gazette d’Amavero n°26 – juin 2026

    La Gazette d’Amavero n°26 – juin 2026

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025