Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir, à découvrir… pour s’y promener librement.
© Tous droits réservés aux artistes pour les illustrations, aux auteurs pour les textes.

Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

1 457 artistes • 855 auteurs
publiés dans Amavero
Citation Amavero du jour
J’adore regarder la télévision ! Parfois, même, je l’allume !


  • Françoise Gilot : Self-portrait (Figure In The Wind) (1944)

    A stylized portrait of a woman with long brown hair and large expressive eyes, set against a light blue background.
    Françoise Gilot – Self-portrait (Figure In The Wind) (1944)

    Voir les commentaires dans « Portraits de femmes« 


  • Galerie AVEC OU SANS LIMITE

    Nos recherches quotidiennes nous ont fait dénicher quelques œuvres d’art contemporain au hasard, au départ sur des thèmes différents, mais en les regardant toutes ensemble, nous leur avons trouvé un point commun, résumé par le mot « limite », à comprendre avec et sans. La limite est une notion éminemment artistique et se prête à toutes les interprétations. Voici peut-être une de nos galeries thématiques les plus ouvertes
    N’hésitez pas à nous faire des propositions pour l’enrichir: comme d’habitude priorité à l’art contemporain mais nous n’avons pas d’œillères !

    Pages : 1 2


  • ode à l’oubliée

    elle est l’épure
    brume qui feutre l’horizon
    pour y cacher la douleur
    main tendue vers les soupirs
    et les coins d’ombre
    courbe tranquille et seule
    narguant les lignes dures
    où paradent
    les hallebardes

    elle est l’oubliée des livres
    des notes et des couleurs
    trop occupée à battre
    le tambour incessant
    du jour et de la nuit

    elle est le chemin caché
    le long des berges bruyantes
    la lumière du soir
    drapant de tendresse
    les âmes fissurées
    l’odeur primale
    de la peau caressée
    la bouche tant aimée
    pour ses mots ses baisers

    elle est la frondaison
    d’un gai printemps
    dansant dans le vent
    silhouette effacée
    derrière les premiers plans
    des paravents

    elle est le murmure poignant
    entre les cris
    entre les mots
    et son chant à elle
    est le chant le plus beau

    elle est l’avant
    elle est l’après
    elle est le sel d’aujourd’hui

    et notre seul futur


    à toutes mes femmes

    Texte de Luc Fayard illustré par six artistes contemporains : Ewa Juszkiewicz – Sisters (2014); Sophie Drouin – Évanescence (2020) – mosaïque; Maria Kreyn – Ocean Prism (2024); Laura Blou – Bonheur sous la pluie (2020) – carton, acrylique, collage; Camille Rouschmeyer – Une roselière au bout du lac (2020); Gabrielle Rul – En passant (2020)

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  • Marie Stahl : Vues de mer (2025)

    Marie-Stahl – huiles sur papier – Galerie Jean-Pierre Respaut – novembre 2025


  • Galerie Fonds Amavero et Mosaïque Totale : 1 464 images d’art en une page

    Mosaïque géante de 1464 images d'art publiées par Amavero, présentées en 61 lignes et 24 colonnes.

    Si vous avez envie de visionner rapidement les 1464 images d’art publiées par Amavero (décompte d’aujourd’hui), allez sur la page

    La Galerie du Fonds Amavero

    Vous y verrez d’abord sur cinq colonnes toutes les images d’art publiées par Amavero à ce jour, chaque image étant cliquable pour renvoyer à sa publication.

    Et, cerise sur le gâteau, vous verrez ensuite une seule mosaïque géante de 61 lignes de 24 colonnes avec toutes les images.

    La Mosaïque Totale

    Cette mosaïque devrait s’afficher rapidement (vérifiez que c’est bien le mode affichage rapide qui est sélectionné)

    Vous pouvez ensuite la télécharger, en choisissant la qualité haute.

    Merci à tous les artistes auteur(e)s de ces œuvres qui nous permettent d’envisager de multiples interactions entre l’art et la poésie qui sont l’ADN d’Amavero.

    Nous pensons humblement que cette interaction est une façon de redonner un peu de sens et de beauté à notre monde chahuté par de gros affreux.

    © Tous droits réservés aux artistes.


Dernières publications d’art et de poésie

  • Shoko Uemura : Les deux renards (1980)

    Shoko Uemura : Les deux renards (1980)

  • Laurence Stephen Lowry : Going to the match (1953)

    Laurence Stephen Lowry : Going to the match (1953)

  • Léo Gausson – La Maison à l’Arbre rouge (1890)

    Léo Gausson – La Maison à l’Arbre rouge (1890)

  • Johan-Barthold Jongkind – Le Port de Rotterdam (1816)

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  • Giotto – Dante dans les rangs des élus du paradis (1330)

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  • Kiyo Hasegawa – L’effervescence XII (2026)

    Kiyo Hasegawa – L’effervescence XII (2026)

  • Vasyl Stus : Palimpsestes, Poésie et lettres du Goulag (1986)

    Monde bleu pâle comme jusquiame,
    Monde bleu pâle dans le soir entré.
    Avec toi rien que celui et celle,
    Et rien que ceux qui sont fidèles.
    Crois ou ne crois pas en eux – 
    Ils vivent comme ils boivent,
    Vivent et attendent tout seuls,
    Eux-mêmes forgent eux-mêmes.
    Et puis – qui es-tu, tu es quoi ? – 
    Et puis – qui vas-tu devenir ? –
    C’est bien égal : philosophe
    Ou le berger d’un troupeau.
    C’est égal. Sans importance.
    Tu vis – eh bien vis ! ça suffit.
    Car il y a les étoiles en haut,
    Il y a le ciel entré dans le soir
    Il y a le seuil, bas comme le péché,
    Et toi, fidèle à toi seulement.

    Vasyl Stus – Palimpsestes. Poésie et lettres du Goulag (première édition en Allemagne en 1986, première édition française en 2026, 40 ans après, bravo les éditeurs français!)

    Vasyl Stus : Palimpsestes, Poésie et lettres du Goulag (1986)

  • Ovide : Les Métamorphoses, extrait (an 8 ap. J.C.)

    Ovide : Les Métamorphoses, extrait (an 8 ap. J.C.)

  • Erich Fromm : L’homme moderne a perdu contact avec lui-même

    L’homme moderne a perdu contact avec lui-même, avec autrui et avec la nature. Transformé en marchandise, il éprouve ses forces vitales comme un investissement dont il doit tirer le maximum du profit possible en rapport avec les conditions du marché. Les rapports humains sont essentiellement des rapports entre automates aliénés, chacun assurant sa sécurité en s’efforçant de rester proche de la foule et de ne pas s’en distinguer en pensée, sentiment ou action. Dès lors, chacun reste absolument seul, en proie à l’insécurité, l’angoisse et la culpabilité, tous sentiments inéluctables lorsque l’on ne parvient pas à surmonter la solitude humaine…
    …Dans la société capitaliste contemporaine, la signification de l’égalité s’est transformée. Par égalité on se réfère à une égalité d’automates ; d’hommes qui ont perdu leur individualité. Aujourd’hui, égalité signifie « similitude » plutôt que « singularité ». C’est une similitude d’abstractions, d’hommes qui exécutent les mêmes travaux, qui s’adonnent aux mêmes loisirs, qui lisent les mêmes journaux, qui nourrissent les mêmes sentiments et les mêmes idées.

    Erich Fromm – Extraits de « L’art d’aimer »

    Erich Fromm : L’homme moderne a perdu contact avec lui-même

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025