
Des embrasements de pourpre, d’or et d’ocre déchirent la ligne d’horizon dans une matière picturale riche et tourmentée. Guillaume Villaros projette l’énergie du couchant par des empâtements vigoureux, transformant le déclin du jour en une éclatante fête sensorielle.
vase de fleurs carrées fond de taffetas rouges ou glaçons orangés bordant la mer qui bouge immeuble ultra-moderne et gratte-ciel bleui train à vapeur en berne par la fumée noirci non je ne veux pas voir les rivières de sang mais le soir flamboyant fort de rêve et d’espoir
Texte: Luc Fayard, inspiré de Soir Flamboyant, de Guillaume Villaros – 2010/2014 – acrylique au couteau sur papier.

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