Paume, doux lit froissé où des étoiles dormantes avaient laissé des plis en se levant vers le ciel. Est-ce que ce lit était tel qu’elles se trouvent reposées, claires et incandescentes, parmi les astres amis en leur élan éternel ? ô les deux lits de mes mains, abandonnés et froids, légers d’un absent poids de ces astres d’airain.
Vergers, Paul Hartmann, éditeur, 1935
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