Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir… pour s’y promener librement. © Tous droits réservés aux artistes pour les illustrations.

Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

1 397 artistes • 745 auteurs
publiés dans Amavero

  • Nouvelle Galerie : art ancien et art classique

    La Vénus de Hohle Fels (-40 000 ans) – Ivoire de mammouth
    Jan Vermeer Van Delft : Le Verre de Vin (1658-1662)

    Les puristes seront horrifiés par ce rapprochement historique iconoclaste mais ce n’en est pas un ! Comme Amavero est surtout centré sur l’art contemporain et un peu sur l’art moderne, nous ne pensons pas publier beaucoup d’œuvres des autres époques. Néanmoins, de temps en temps, telle sculpture ancienne ou tel tableau classique nous paraissent dignes d’intérêt, dans notre simple vision d’amateur bénévole! Voilà pourquoi nous leur avons réservé une petite place et, comme ils ne seront sans doute pas nombreux, nous les avons mis ensemble pour ne pas vous perdre dans les méandres d’une galerie trop compliquée.

    Comme pour les autres galeries, vous pouvez feuilleter de deux manières :

    (*) La Vénus de Hohle Fels (découverte en septembre 2008) – statuette – 59,7 × 34,6 mm – 33,3 g – ivoire de mammouth – paléolithique supérieur (- 40 000 ans), style aurignacien


  • La plus belle citation sur l’art

    Robert Filliou – Research in Child Language (1971)

     

    L’art est
    ce qui rend
    la vie
    plus belle
    que l’art ❞

    Texte et œuvre de Robert Filliou
    Voir nos deux autres galeries d’art (œuvres seules) : Art contemporain, Art moderne

    Merci à Valérie Sizaret


  • meringue

    Camille Pissarro – Dieppe, bassin Duquesne, Marée basse, soleil, matin (1902)

    tout est indice ici
    on imagine l’activité de pêche
    sans bien la voir
    les nuages sont posés
    dans le ciel
    comme des meringues
    à l’envers
    on suppose que les bateaux
    ne sont pas encore rentrés
    c’est le calme
    avant la tempête
    de la criée et de la foule
    au loin les cheminées fument
    symboles d’une ville industrieuse

    Texte de Luc Fayard inspiré par le tableau Dieppe, bassin Duquesne, Marée basse, soleil, matin, de Camille Pissarro (1902)


  • élégie de la joie

    Isabelle Mestchersky – Gris de Payne (2025)

    où est la joie
    celle qui éclate
    en feu d’artifice
    embrasant la journée
    celle qui transmue un être
    en source de beauté
    et son visage en astre
    rayonnant autour de lui

    mais l’ai-je jamais connu
    ce fol instant de libération
    je ne me souviens plus
    de cette illumination

    rarement un seul mot
    aura suscité
    tant de verbes positifs
    et rebondissants
    la joie qui jaillit
    débordante
    autant de sons gais
    et vibrants
    quand elle chante
    carillonnante
    autant de fluidité
    ruisselante
    elle inonde parfois

    la joie s’entend de loin
    pas moyen d’y échapper
    elle fait du bruit
    explosant soudain
    de mille feux crépitants

    couleurs et contrastes
    la joie est le verbe du monde

    et moi je l’ai perdue
    il y a longtemps

    pour la sentir
    vous parcourir
    tout votre être
    comme une flèche qui
    tombée du ciel
    vous relierait à la terre
    il aurait fallu
    impossible alchimie
    savoir garder intacte
    son âme d’enfant

    le miracle n’a pas eu lieu
    et depuis
    je vois la vie en gris

    Texte de Luc Fayard, illustré par Gris de Payne, d’Isabelle Mestchersky


  • régate

    Béatrice Aliamus – Bateaux

    l’eau clapote
    sous les coques
    le vent gémit
    dans les voiles
    les poulies grincent
    sous l’effort
    il faudra virer
    la bouée là-bas
    changer d’amure
    partir au près serré
    qu’importe la victoire
    quand on vit au rythme
    des chants de la mer
    et que la lumière du ciel
    aspire le souffle marin

    Texte de Luc Fayard, inspiré par Bateaux de Béatrice Aliamus


Dernières publications d’art et de poésie

  • Trois espaces

    Trois espaces

  • Elle était là dans le silence pluvieux

    Elle était là dans le silence pluvieux

  • Tu cours dans un espace fini

    Tu cours dans un espace fini
    Blanc fulgurant
    dans un océan de noirceur
    le feu a tout détruit
    mais toi tu portes l’espoir
    Franchiras-tu les limites
    de ce monde sinistre ?
    Détache-toi
    Envole-toi
    Brise le carcan
    Terrasse l’ombre
    et jette le fantôme
    qui veut t’enfermer

    Texte et calligramme de Baronne, inspiré par John Caple(2000) ;

    Tu cours dans un espace fini

  • Comme je laissais derrière moi

    Comme je laissais derrière moi

  • Il est là monstrueux

    Il est là monstrueux démesuré
    debout par miracle
    Dans un maelström de particules
    Raide et impassible
    dans ce magma coloré
    Poursuivi par ce spectre grimaçant
    qui se cache à lui et veux l’engloutir
    Inconscient, il marche
    et va vers son destin
    Dans un tourbillon d’électrons dorés
    dont la beauté adoucira la fin

    Texte de Véronique Demant, inspiré par Silence d’or, de Sophie Rocco ; écrit en Atelier de poésie

    Il est là monstrueux

  • J’ai plongé dans cette mer

    J’ai plongé dans cette mer

  • J’aimerais que mes pensées se libèrent

    J’aimerais que mes pensées se libèrent, entourent mon âme, fassent vibrer mon corps comme le vent qui danse dans les arbres et fait résonner la pluie sur le tapis de mousse.
    J’aimerais ne pas juger mes mots avec dureté et venir comme sait le faire le loup/chien qui pose sa tête sur l’homme qui pourtant peut le chasser et l’aimer tour à tour.
    J’aimerais que ma créativité s‘exprime sans contrainte et emplie de liberté comme le cri de l’orage qui résonne dans la montagne, la foudre qui tombe ici et là avec fracas.

    Texte de Clémentine Ebert, inspiré par White Forest de Fatemeh Mohamadi
    Texte écrit en Atelier de poésie

    J’aimerais que mes pensées se libèrent

  • Cent et onze années

    Cent et onze années, troublées, Mélangées, houblonnées
    Cent et onze années cendrées, rouillées, Traversées
    La blancheur lactique de tes bras
    Tes bras qui faisaient
    Comme des branches
    Me rendaient extatique, enfant soudain,
    Perdant mes mots, bal, bal, balbutiant
    Quand nous dansions
    Et que tu m’entrainais
    De tes bras pratiques,
    Des branches lactiques, extatiques
    Cette mémoire me fait défaut désormais
    Seul cet océan nouveau me fait peur
    Reconnaitrai-je ton île ? J’oublierai alors
    Ces trois balles que tu t’es tirées au cœur
    Cent et onze années ont passé
    Et ce voile goudronné sur mes souvenirs
    Est la preuve même de ton existence
    Car tout recto a son verso

    Texte d’Othmane M., inspiré par A travers 111 (verso), de Chantal Fontvieille ; écrit en Atelier de poésie

    Cent et onze années

  • Exil de l’âme

    Exil de l’âme

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025