Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir… pour s’y promener librement. © Tous droits réservés aux artistes pour les illustrations.

Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

1 404 artistes • 746 auteurs
publiés dans Amavero

  • Le mot, clé pour trouver un poème

    (Image IA)

    Pour trouver les poèmes uniquement (et pas les autres contenus d’Amavero) qui emploient un mot ou une expression, utilisez la fonction de recherche ci-dessous

    Autres recherches possibles sur les mots :

    Mise à jour (mars 2026) : vous pouvez maintenant entrer deux mots pour affiner votre recherche et trouver les poèmes qui vous correspondent le mieux; et, ci-dessus, vous avez maintenant la liste des autres recherches possibles avec les mots de la poésie et leur liaison avec les œuvres d’art.
    Première publication : septembre 2015

    Premier mot (obligatoire)
    ET
    Deuxième mot (facultatif)

  • Zadok Ben-David – People I Saw but Never Met (2025)

    Zadok Ben-David – People I Saw but Never Met (2025) – installation au Forum culturel de Vila Nova de Cerveira (Portugal) de 9 000 personnages en acier inox peint et en aluminium, d’après des photos de l’auteur prises dans ses voyages.

  • Galerie Populaire (Mucem)

    Le Mucem (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée) de Marseille ayant malheureusement hérité de milliers d’objets du Musée d’Ethnographie, du Musée de l’Homme et du Musée des Arts et Traditions Populaires, a essayé d’en faire une exposition d’art. C’est raté ! Le résultat n’est pas de l’art, c’est autre chose, de pas forcément inintéressant, un fourre-tout, un bazar, où, certes, l’on peut se promener en prenant ses aises (l’aménagement intérieur du musée est très bien fait) mais, à être autant assailli de milliers d’objets mélangés, on finit par en perdre la tête. Le seul atout du Mucem, finalement, ce sont les vieux murs impeccablement restaurés du Fort Saint-Jean et ses jardins, qui trônent sur un emplacement incroyable avec une vue exceptionnelle vers la mer, Notre-Dame de la Garde et le Vieux Port. Les expositions, elles, ne sont pas à la hauteur du lieu, qu’elles soient permanentes ou temporaires. Voir une vraie guillotine à côté d’une affiche publicitaire de boucher, si c’était fait exprès, ce serait drôle. Mais je ne le crois pas… D’ailleurs, le musée non plus n’est pas sûr de lui : il a mis un point d’interrogation dans le titre de son expo : « Populaire? »…


  • je veux de l’amour (illustré par 16 artistes contemporains)

    Article publié en avril 2025 mis à jour aujourd’hui avec deux œuvres supplémentaires : Bleu derrière le bleu, d’Aligne Gagnaire et Feux de broussaille, de Simone Sauzereau-Guérin – Galerie Les Atamanes

    je veux de l’amour

    je veux de l’amour dans les yeux
    et des gestes pleins de tendresse
    pour que sans larme sans ivresse
    on puisse espérer sans les dieux

    je veux des dessins qui dansent
    remplis d’ailes et de fusées
    où les anges de l’enfance
    viendront nous faire rêver

    dans la plaine je veux du vent
    qui secoue l’orge et le blé graciles
    pour que leur odeur de champs
    imprègne les murs des villes

    dans les frondaisons de la terre
    je veux toutes les couleurs du vert
    pour que droits vers leurs cimes
    nos arbres reprennent racines

    je veux la fin des pensées mortifères
    l’exil de la nostalgie triste et fière
    je veux des lendemains de passion
    de sourire et de déraison

    je veux que la pluie légère
    quand elle coulera sur nos visages
    nous murmure qu’à tout âge
    les pleurs sont nécessaires

    quand la nuit redeviendra claire
    je veux un noir plein de lumière
    pour que l’âme en résilience
    renaisse aux limbes du silence

    phénix je veux que nos ailes
    s’agitent oubliant le passé
    pour voler vers le ciel
    que nous aurons tracé

    je veux mille envies
    sur le fil de la vie
    où le cœur emballé
    ne cesse de cogner

    tous les jours
    je veux de l’amour
    qui batte tambour
    pour toujours

    Artistes cités (de haut en bas) : Kevin Lucbert, Marie-Laure Vareilles, Alice Auboiron, Valentin Guillon, Julie Legrand, Aline Gagnaire, Petrit Halilaj, Simone Sauzereau-Guérin, Bruno Raharinosy, Pascale-Martine Tayou, Marion Jdanoff, Alexandra Valenti, Julien Colombier, Marine de Soos, Lise Stoufflet, Dalel Ouasli

    Texte de Luc Fayard illustré par 16 artistes contemporain


  • Jürgen Habernas : la force sans violence de l’argument (extraits)

    Le potentiel de raison réside dans la base même de la parole humaine, dans l’acte de s’entendre avec autrui. […] L’espace public est le lieu où s’exerce la force sans violence du meilleur argument.

    Théorie de l’agir communicationnel, Tome 1 : Pour une critique de la raison fonctionnaliste, Fayard, 1981.

    Pour que la délibération démocratique soit possible, les citoyens doivent pouvoir se référer à un monde de faits qu’ils tiennent pour communs. La communication numérique actuelle menace ce socle en enfermant les individus dans des sphères de perception fragmentées, où l’émotion supplante la validité de l’argument

    Espace public et démocratie délibérative : un tournant, Gallimard, coll. « NRF Essais », 2023.

    L’intelligence artificielle peut simuler le langage, mais elle n’est pas un « auteur » au sens moral. Elle ne peut répondre de ses propos. Dans une démocratie, la légitimité repose sur la responsabilité de sujets qui se reconnaissent mutuellement comme capables de justifier leurs décisions. Déléguer la délibération à l’algorithme, c’est vider la politique de sa substance humaine.

    Synthèse des interventions récentes (2023-2024), notamment dans Die Zeit et Philosophie Magazine, sur le nouveau changement de structure de l’espace public.

    Le patriotisme constitutionnel n’est pas un attachement à une terre ou à une ethnie, mais une loyauté envers des procédures et des principes qui garantissent à chacun la liberté de n’être soumis qu’à des lois dont il a pu discuter la validité.

    Écrits politiques, Flammarion, coll. « Champs », 1990.


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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025