La poésie, filtre de l’art

Un enfant se tient devant une grande œuvre d'art abstrait, remplie de couleurs vives et de formes variées, dans une pièce bien éclairée avec des plantes et des objets décoratifs.
(image IA)

Si tu as envie d’écrire un poème sur une œuvre, c’est qu’elle en vaut la peine. Pour toi, pas un autre. Laisse-toi envahir par cette envie comme par un filtre magique, elle est un sélecteur, peut-être même un guide. Surtout si, après quelques textes écrits sur quelques œuvres, tu t’aperçois que tes lignes montrent un relief, une résonance, spécifiques et inattendus. Qu’importe si ton ressenti de l’œuvre est différent de celui d’un autre : « What you see is what you see »dit Frank Stella; ce que je traduirais encore plus fermenent : «Tout ce qu’il y a à voir est dans ce que tu vois ». Art figuratif, abstrait, déconstruit ? Peu importe! Qu’importe ta culture de l’histoire du tableau ou de l’artiste ! Si le regard impose l’écriture, une transmission s’opère, un lien se tisse entre deux esprits, qui sait où il conduira. Mais nous serons sur le chemin de l’art. Prends un enfant curieux et laisse-le s’exprimer sur un tableau abstrait : tu découvriras un monde inattendu, foisonnant, vallonné. Toi le poète, sois cet enfant.

Texte de Luc Fayard

Une réponse à « La poésie, filtre de l’art »

  1. Avatar de agndoden

    Bienvenue sur mon blog si vous êtes intéressé aux sujets lumières https://sujetlumierelight.wordpress.com/

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *