
Une silhouette immobile s'inscrit dans un cadrage intimiste traversé d'ombres douces et de lumières tamisées. Anne-Sophie Larcena suspend la course ordinaire des heures par une palette feutrée, fixant la résonance secrète d'un instant arraché au tumulte.
des silhouettes se croisent
plusieurs fois
d’autres attendent
est-ce la plage
est-ce l’eau
ou de grands bureaux
qui sait
on aimerait entrer
là
faire partie de cet univers
où les choses et les gens
sont proches
et différents
si attirants
Texte de Luc Fayard, inspiré par Arrêt sur image, d’Anne-Sophie Larcena

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