Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir, à découvrir… pour s’y promener librement.
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Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

1 556 artistes • 821 auteurs
publiés dans Amavero
Citation Amavero du jour
Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie.Arthur C. Clarke cité par Dan Brown dans Le symbole perdu


  • Nouveau recueil de poèmes aux Éditions Amavero : « la gravité des pétales » de Luc Fayard

    Couverture du livre 'la gravité des pétales' de Luc Fayard, présentée avec un fond artistique et texturé, avec le titre et les informations d'édition.
    Recueil de poèmes « la gravité des pétales » de Luc Fayard, aux Éditions Amavero

    Les Éditions Amavero publient leur quatrième ouvrage, un recueil de poèmes de Luc Fayard :

    la gravité des pétales

    11,20€, 140 pages, 13×18 cm

    Quatrième de couverture:
    « Avec ce cinquième ouvrage de poésie, Luc Fayard traque les mouvements d’une vie attentive aux infimes déplacements de l’être et à la fragilité des instants, de l’envol à la rencontre, de la métamorphose à la tension. Dans ses textes, la nature et l’homme livrent leurs faces cachées, éphémères, à la frontière du tangible et de l’invisible. Nourrie de rencontres avec des peintres, des sculpteurs et des photographes, la poésie s’appuie souvent sur l’art pour faire de cette alliance le haut-lieu à la fois d’une résistance au temps, à l’amnésie, au bruit du monde et d’une lutte contre la pesanteur. La voix est sobre, parfois blessée, jamais résignée, fondée sur la même conviction qui ressort de chaque poème : la beauté, même brève, même fragile, pourrait être, seule, ce qui nous sauve

    Luc Fayard est journaliste, écrivain, poète et éditeur. Il est par ailleurs co-fondateur de l’association Amavero qui édite ce site web d’art et de poésie, indépendant et bénévole, participatif, gratuit, sans pub ni traqueurs, publié sur une plateforme mutualisée.

    Illustration de couverture : A en majuscule, d’Isabelle Mestchersky; 2018, huile sur toile (fragment).

    L’ouvrage est imprimé en France par Bookelis et est distribué par l’éditeur (Éditions Amavero), Bookelis et Hachette. Il est donc disponible dans toutes les librairies. Il est disponible également au format ebook chez Bookelis.

    Commander le livre broché chez l’éditeur : 8,50 € enlevé chez l’éditeur; 14,50 € livré par la poste, frais de port compris. Prix sans marge d’auteur ni d’éditeur.

    Commander le livre broché chez Bookelis : 20,46 € (frais de port compris)

    Commander l’ebook chez Bookelis (PDF ou ePub) : 3,99 €


  • Galerie du Temps (Louvre Lens)

    Les bâtiments du Louvre Lens, tout en longueur, recouverts d’aluminium, sans ouverture visible, ressemblent un peu à une prison. La muséographie est assez simple puisque c’est une seule salle très large et très longue (et une autre de même format pour les expos temporaires). Et comme le musée a récupéré un peu de tout et de toute époque, il a appelé sa collection la « Galerie du Temps ». Habile ! Elle expose des oeuvres d’art de 2115 avant Jésus-Christ à … 2024 ! Avec des siècles d’absence ici et là. Les jeunes ont l’air d’adorer car ils ont plein de jeux de pistes à suivre. Bref c’est étonnant, ludique et finalement prenant. On peut trouver que la collection manque de peintures et expose trop de statuaire.
    Voici comme d’habitude, une sélection de coups de coeurs ou de surprises, présentée en ordre chronologique pour respecter les principes du musée.
    PS: nous avons ajouté à la collection permanente quelques éléments issus d’une expo temporaire sur l’orientalisme.

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  • Jacques Roubaud : ce morceau de ciel (1983)

    ce morceau de ciel
    désormais
    t’est dévolu

    où la face aveugle
    de l’église
    s’incurve

    compliquée
    d’un marronnier,

    le soleil, là
    hésite
    laisse

    du rouge
    encore,

    avant que la terre
    émette

    tant d’absence

    que tes yeux
    s’approchent

    de rien

    Alix Cléo Roubaud — Le Baiser (1980) – estampe et photographie – © Jacques Roubaud, Hélène Giannecchini

    Rien (1983). in Quelque chose noir, nrf/Poésie/Gallimard, 2025
    Merci à la jeune agrégée de lettres, Sibylle Fouilland, de sa lecture qui m’a guidé.


  • Anthologie Amavero des poèmes d’amour

    Bronzino (Agnolo di Cosimo) — Une allégorie avec Vénus et Cupidon (1545) – huile sur bois

    Dans les 800 poèmes publiés par Amavero, ous avons sélectionné trente poèmes d’amour et nous les avons classés en trois courants :
    1. L’Élan : la promesse , la métamorphose du monde par l’amour, l’embrasement

    2. L’Absence : la distance, le manque, la nostalgie créatrice, la mémoire des corps, la fragilité des séparations

    3. L’Intime : le huis-clos amoureux, les rituels, la douceur complice…

    Aucune prétention académique dans nos choix, juste nos coups de cœur habituels, sur lesquels, pour une fois, nous avons calqué une structure dont le seul but est de vous aider à mieux rêver à l’amour !…

    Pour cela, nous avons aussi activé notre fonction de « résonance » : pour chaque poème, Amavero affiche une œuvre d’art de sa collection qui entre en résonance avec lui.

    PS: et pour le clin d’œil, Amavero se sent légitime à publier sa petite anthologie des poèmes d’amour puisqu’en latin son nom est le futur antérieur du verbe amo : j’aurai aimé !…

    N’hésitez pas à nous proposer vos poèmes d’amour préférés. S’ils sont validés par le Conseil artistique de l’assocation, nous les publions dans l’Anthologie des poèmes d’amour.
    Contactez-nous

    1. L’ÉLAN

    L’amour et la mort intimement liés, dans un drôle de futur.

    quand tu m’aimeras

    Luc Fayard

    quand tu m’aimeras
    j’ouvrirai la fenêtre
    sur un nouveau pays
    à la clarté profonde
    comme tes yeux
    la musique des arbres
    jouera tes partitions
    le vent frissonnera
    de ton murmure
    tes longues mains
    habilleront l’horizon
    mon cœur s’envolera
    en tourbillonnant
    et devant la croisée
    de lumière bleue
    éclairant ma vie
    je ne sais pas
    si je respirerai
    car je pourrai mourir
    quand tu m’aimeras

    mots-clés : promesse, envol, musique, fenêtre, horizon, émoi, trouble, vertige, ardeur, absolu, mort

    autres poèmes de Luc Fayard (dans Amavero)

    Une œuvre en résonance

    Tadashi Kawamata - Façade de l'immeuble Galerie Liaigre à Paris (2024) - photo AFP

    Tadashi Kawamata – Façade de l'immeuble Galerie Liaigre à Paris (2024) – photo AFP


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  • Tous les poètes publiés par Amavero, dans un nuage

    Cliquez sur le poète qui vous intéresse et vous lirez toutes ses publications recueillies dans Amavero.

    Le nuage est conçu pour afficher tous les poètes , de toutes les époques, qui ont publié deux poèmes ou plus dans Amavero et, comme d’habitude dans un nuage de liens, la taille de police du nom de l’auteur est proportionnelle au nombre de ses publications.

    Ensuite, nous avons ajouté 50 poètes au hasard qui n’ont publié qu’une fois et dont la liste est renouvelée chaque fois que vous rafraichissez la page de votre navigateur.

    Bonne lecture !

    Si vous voulez lire les poètes contemporains seulement, visitez leur nuage

    Voir aussi l’Index des Auteurs publiés par Amavero



Art et Poésie : dernières publications

  • Elle était là dans le silence pluvieux

    Elle était là dans le silence pluvieux

  • Tu cours dans un espace fini

    Tu cours dans un espace fini
    Blanc fulgurant
    dans un océan de noirceur
    le feu a tout détruit
    mais toi tu portes l’espoir
    Franchiras-tu les limites
    de ce monde sinistre ?
    Détache-toi
    Envole-toi
    Brise le carcan
    Terrasse l’ombre
    et jette le fantôme
    qui veut t’enfermer

    Texte et calligramme de Baronne, inspiré par John Caple(2000) ;

    Tu cours dans un espace fini

  • Comme je laissais derrière moi

    Comme je laissais derrière moi

  • Il est là monstrueux

    Il est là monstrueux démesuré
    debout par miracle
    Dans un maelström de particules
    Raide et impassible
    dans ce magma coloré
    Poursuivi par ce spectre grimaçant
    qui se cache à lui et veux l’engloutir
    Inconscient, il marche
    et va vers son destin
    Dans un tourbillon d’électrons dorés
    dont la beauté adoucira la fin

    Texte de Véronique Demant, inspiré par Silence d’or, de Sophie Rocco ; écrit en Atelier de poésie

    Il est là monstrueux

  • J’ai plongé dans cette mer

    J’ai plongé dans cette mer

  • J’aimerais que mes pensées se libèrent

    J’aimerais que mes pensées se libèrent, entourent mon âme, fassent vibrer mon corps comme le vent qui danse dans les arbres et fait résonner la pluie sur le tapis de mousse.
    J’aimerais ne pas juger mes mots avec dureté et venir comme sait le faire le loup/chien qui pose sa tête sur l’homme qui pourtant peut le chasser et l’aimer tour à tour.
    J’aimerais que ma créativité s‘exprime sans contrainte et emplie de liberté comme le cri de l’orage qui résonne dans la montagne, la foudre qui tombe ici et là avec fracas.

    Texte de Clémentine Ebert, inspiré par White Forest de Fatemeh Mohamadi
    Texte écrit en Atelier de poésie

    J’aimerais que mes pensées se libèrent

  • Cent et onze années

    Cent et onze années, troublées, Mélangées, houblonnées
    Cent et onze années cendrées, rouillées, Traversées
    La blancheur lactique de tes bras
    Tes bras qui faisaient
    Comme des branches
    Me rendaient extatique, enfant soudain,
    Perdant mes mots, bal, bal, balbutiant
    Quand nous dansions
    Et que tu m’entrainais
    De tes bras pratiques,
    Des branches lactiques, extatiques
    Cette mémoire me fait défaut désormais
    Seul cet océan nouveau me fait peur
    Reconnaitrai-je ton île ? J’oublierai alors
    Ces trois balles que tu t’es tirées au cœur
    Cent et onze années ont passé
    Et ce voile goudronné sur mes souvenirs
    Est la preuve même de ton existence
    Car tout recto a son verso

    Texte d’Othmane M., inspiré par A travers 111 (verso), de Chantal Fontvieille ; écrit en Atelier de poésie

    Cent et onze années

  • Exil de l’âme

    Exil de l’âme

  • Une première fois

    Une première fois, elle saute
    Par la fenêtre ouverte
    Elle tombe et se relève
    Elle remonte aussitôt
    Et se jette à nouveau
    Cette fois, elle tombe plus fort
    Et se relève en sang
    Pourtant, elle y retourne
    Avec une obstination morbide
    Elle se jette dans le vide
    Heurte durement le sol
    La tête la première
    Un silence angoissant puis
    Elle se relève
    Part en courant
    On dirait une possédée, une folle
    Mais elle est bien vivante
    Cette métaphore est violente
    Mais peut-être l’avez-vous deviné ?
    C’est la maternité

    Texte de Clara Fayard inspiré par L’Ange Volé, de Bernard Gast ; écrit en Atelier de poésie

    Une première fois

  • Mélodie Decœur : Un seul nuage

    Mélodie Decœur : Un seul nuage

  • L’amère flamme

    L’amère flamme ruisselant
    l’oxyde fragile boisé
    flot argenté du jour
    dormant dans la vaste nuit
    Fleure fœtus hermaphrodite
    Des aromates sauvages
    sont replongés en ma sève

    Texte de Consuelo écrit avec le jeu des 20 mots : amer, flamme, ruisseler, oxyder, fragile, bois, flot, argent, jour, dormir, vaste, nuit, fleur, foetus, hermaphrodite, aromate, sauvage, être, plonger, sève

    Liste des premiers gagnants du Jeu des 20 mots

    L’amère flamme

  • La couleur grise

    La couleur grise

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025