Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir… pour s’y promener librement. © Tous droits réservés aux artistes pour les illustrations.

Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

1 414 artistes • 758 auteurs
publiés dans Amavero

  • Beau-livre « Poèmes courts sur des œuvres d’art. Vol. 1 : Les impressionnistes »

    Couverture du livre 'Poèmes courts sur des œuvres d'art. Vol. 1 : Les impressionnistes' par Luc Fayard, avec un collage d'œuvres impressionnistes.

    Vous pouvez l’offrir, il n’est pas cher et c’est un bel objet d’art et de poésie, compact, idéal comme cadeau plein de vertus pour les fêtes de fin d’années !
    Paru en 2024 aux Éditions Amavero, éditeur associatif indépendant.

    Commander le livre chez l’éditeur 13€

    Commander le livre chez Amazon 12,50 €

    (PS: pour être livré à temps pour les fêtes je vous conseille Amazon…)

    Ou alors vous pouvez le feuilleter sur ce site, à votre rythme, chaque duo oeuvre-poème l’un après l’autre (mais c’est quand même plus sympa de le feuilleter sur un vrai livre…)


  • 20 mots pour votre poème

    Un jeu littéraire et poétique Amavero

    Des personnes lancent des papiers en l'air près d'un ruisseau, avec un arbre à côté, dans une ambiance tranquille.
    Jeff Wall – A Sudden Gust of Wind (after Hokusai) (1993 – transparence sur lightbox

    Pour vous aider à écrire facilement un poème, Amavero invente un nouveau jeu littéraire et poétique.
    Vous tirez 20 mots au hasard, pris dans les 500 mots les plus utilisés dans les 500 poèmes publiés par Amavero.

    Et vous les utilisez pour écrire 8 vers libres.

    Aussi simple que cela…

    Lancez-vous !

    PS: et si le poème vous plait et nous plait, nous le publions !


  • dix haïkus du vide et du plein

    le vent pèse lourd
    quand il détruit les maisons
    mais quel poids a-t-il

    le cœur plein d’amour
    est comme un océan sourd
    qui oublie ses bateaux

    un long trait de brume
    happe l’horizon nocturne
    où donc est ta vie

    malgré un seul nom
    de la naissance à la mort
    on n’est pas le même

    entre jour et nuit
    combien de moments à part
    ou rien n’est figé

    ton âme s’agite
    ton cœur bat tous les tambours
    ta bouche se ferme

    plaine du mensonge
    où se tait la vérité
    la quête est futile

    ton souffle s’arrête
    à croire que tu meurs
    mais tu vis encore

    elle souriait
    ses longs cheveux ondulaient
    que restera-t-il

    un pas après l’autre
    à croire que tu avances
    mais tout marche aussi

    Texte de Luc Fayard, illustré par six artistes contemporains : (de bas en haut) Koen Lybaert, Jake Wood-Evans, Meredith Pardue, Maya Makino, Sarah Hinckley, Jerónimo Rüedi


  • Deux nouvelles lunes

    Peinture représentant une femme en robe noire et gants blancs, assise dans une pose élégante, avec un arrière-plan sombre.
    Carlos Bonvalot – Pierrot et Colombine (1920)
    Une peinture surréaliste représentant une figure humanoïde colorée, courant sur un paysage abstrait avec des montagnes en arrière-plan.
    Jules Perahim – Vendeur de lune (1979)

    Parmi nos Galeries d’art thématiques, la Galerie Lune est un peu particulière. Elle est née le jour où l’on cherchait une illustration pour le poème la lune pleure, de Luc Fayard. Nous en avons trouvé pleins qui nous plaisaient ! Résultat : un poème illustré par 32 artistes contemporains !… En voici deux de plus aujourd’hui, dont Pierrot et Colombine bien sûr, comment avons-nous pu les oublier?


  • Osvaldo Cavandoli : La Linea (1972)

    Un extrait de la série du fameux film d’animation « La Linea » , multi-épisodes, basé sur un seul trait de dessin ; Lion d’argent à Venise en 1972 au Festival International TV.

    Pour en savoir plus


Dernières publications d’art et de poésie

  • J’aimerais que mes pensées se libèrent

    J’aimerais que mes pensées se libèrent, entourent mon âme, fassent vibrer mon corps comme le vent qui danse dans les arbres et fait résonner la pluie sur le tapis de mousse.
    J’aimerais ne pas juger mes mots avec dureté et venir comme sait le faire le loup/chien qui pose sa tête sur l’homme qui pourtant peut le chasser et l’aimer tour à tour.
    J’aimerais que ma créativité s‘exprime sans contrainte et emplie de liberté comme le cri de l’orage qui résonne dans la montagne, la foudre qui tombe ici et là avec fracas.

    Texte de Clémentine Ebert, inspiré par White Forest de Fatemeh Mohamadi
    Texte écrit en Atelier de poésie

    J’aimerais que mes pensées se libèrent

  • Cent et onze années

    Cent et onze années, troublées, Mélangées, houblonnées
    Cent et onze années cendrées, rouillées, Traversées
    La blancheur lactique de tes bras
    Tes bras qui faisaient
    Comme des branches
    Me rendaient extatique, enfant soudain,
    Perdant mes mots, bal, bal, balbutiant
    Quand nous dansions
    Et que tu m’entrainais
    De tes bras pratiques,
    Des branches lactiques, extatiques
    Cette mémoire me fait défaut désormais
    Seul cet océan nouveau me fait peur
    Reconnaitrai-je ton île ? J’oublierai alors
    Ces trois balles que tu t’es tirées au cœur
    Cent et onze années ont passé
    Et ce voile goudronné sur mes souvenirs
    Est la preuve même de ton existence
    Car tout recto a son verso

    Texte d’Othmane M., inspiré par A travers 111 (verso), de Chantal Fontvieille ; écrit en Atelier de poésie

    Cent et onze années

  • Exil de l’âme

    Exil de l’âme

  • Une première fois

    Une première fois, elle saute
    Par la fenêtre ouverte
    Elle tombe et se relève
    Elle remonte aussitôt
    Et se jette à nouveau
    Cette fois, elle tombe plus fort
    Et se relève en sang
    Pourtant, elle y retourne
    Avec une obstination morbide
    Elle se jette dans le vide
    Heurte durement le sol
    La tête la première
    Un silence angoissant puis
    Elle se relève
    Part en courant
    On dirait une possédée, une folle
    Mais elle est bien vivante
    Cette métaphore est violente
    Mais peut-être l’avez-vous deviné ?
    C’est la maternité

    Texte de Clara Fayard inspiré par L’Ange Volé, de Bernard Gast ; écrit en Atelier de poésie

    Une première fois

  • Un seul nuage

    Un seul nuage

  • L’amère flamme

    L’amère flamme ruisselant
    l’oxyde fragile boisé
    flot argenté du jour
    dormant dans la vaste nuit
    Fleure fœtus hermaphrodite
    Des aromates sauvages
    sont replongés en ma sève

    Texte de Consuelo écrit avec le jeu des 20 mots : amer, flamme, ruisseler, oxyder, fragile, bois, flot, argent, jour, dormir, vaste, nuit, fleur, foetus, hermaphrodite, aromate, sauvage, être, plonger, sève

    Liste des premiers gagnants du Jeu des 20 mots

    L’amère flamme

  • La couleur grise

    La couleur grise

  • Dernière séance

    Dernière séance

  • Ernst-Ludwig Kirchner : Poules près de Bergdorf (1919-1920)

    Ernst-Ludwig Kirchner : Poules près de Bergdorf (1919-1920)

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025