souviens toi de l’île
où les sternes sont naines
ou bien pierregarin
les hérons toujours cendrés
les mouettes rieuses
ou mélanocéphales
les gravelots toujours petits
et grises les bergeronnettes
et noires les guifettes
souviens toi de l’île
« n’aurions-nous que ces rochersdispersés sur la plage[…]combiennous pourrions apprendre[…]celui-là qui connaît parfaitementun seul rocherdans son être denseet son rapportavec ciel et mera sans doute parole plus vraiepour les frères humainsque cet autre qui ne cessede vivre et pourrirdans l’entassement des citésqui ne disent riende la vie »Kenneth White, Le Grand Rivage, Le nouveau commerce, 1980, p. 119.
Les bergeronnettes jaunes suivaient les labours et le sillon des boeufs que guidaient mon père…il les appelait les jaunettes mais en occitan (las jaunettos)Venez donc lire quelques uns de mes poèmes comme je fais avec plaisir des vôtres(un par jour en effet)Amitiés
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