revivre

plus rien à lire
que d’inutiles
chimères

rien à écrire
de la lèvre
stérile

muer l’amère
dans les reflux
de fièvre

chercher en soi
la claire écume
d’âme libre

puis quand la porte
des obscurs
s’entrebaille

lier les mots
féconds porteurs
de prière

et revivre

Texte de Luc Fayard

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