quand tu m’aimeras
j’ouvrirai la fenêtre
sur un nouveau pays
à la clarté profonde
comme tes yeux
la musique des arbres
jouera tes partitions
le vent frissonnera
de ton murmure
tes longues mains
habilleront l’horizon
mon cœur s’envolera
en tourbillonnant
et devant la croisée
de lumière bleue
éclairant ma vie
je ne sais pas
si je respirerai
car je pourrai mourir
quand tu m’aimeras
Texte de Luc Fayard

