A red background with a large white letter 'A' in the center.
🎲 Découvrir Amavero, au hasard

Naviguer d’un univers à l’autre pour découvrir la richesse du site

🎲 Au hasard, par univers

✔ Poèmes Luc Fayard

✔ Autres poètes/auteurs

✔ Duo poème-œuvre

✔ Œuvre d’art seule

✔ Citation

✔ Dictionnaire impertinent

✔ Article InfoTekArt (sélection)

✔ Bibliothèque

✔ Poème LF illustré par IA

✔ Blog de LF : « Fleureter’

🛜 Infotekart : blog du numérique

🗳️ JE M’ABONNE À LA GAZETTE ! (gratuit)

  • ACCUEIL
  • Poèmes seuls (Luc Fayard et auteurs Amavero)
  • À propos
  • Adhésion
  • Articles sélectionnes dans les archives d’InfoTekArt
  • Association Amavero
    • – Charte
    • – Éditions Amavero
    • – Livres
  • Au hasard (poème, œuvre, etc.)
  • Bibliothèque d’Amavero
  • Blog: Fleureter
  • Contact
  • Galeries
    • – Galerie Amavero d’art et de poésie (duos poème-œuvre)
    • – Galerie Amavero d’art contemporain (galerie et œuvre seule)
    • – Galerie Amavero d’art moderne (galerie et œuvre seule)
    • – Galerie Amavero d’art ancien et d’art classique (galerie et œuvre seule)
    • – Galerie Amavero poèmes illustrés par IA
    • – Autres Galeries thématiques
  • Index Auteur(e)s et Artistes
  • Poésie et Art : je m’abonne !
  • Textes et Poèmes
    • – Autres Poèmes et Textes (du monde entier)
    • – Citations
    • – Dictionnaire impertinent des branchés
    • – Liste des poèmes, textes et œuvres Amavero
  • La couleur grise

    La couleur grise que je ressens
    Est comme l’arbre du savoir
    A l’instant les murs ont la grâce de cette rose
    C’est comme un animal qui m’encercle
    Tout a coup à quoi sert ce labyrinthe
    Quel flou dans ma tête je suis hors frontière
    Je n’ai plus qu’à m’asseoir sur une chaise
    Et a me battre pour trouer la nullité de ma vie

    Texte de Baronne, écrit avec le jeu des 20 mots : couleur, gris, sentir, arbre, savoir, instant, murs, grâce, rose, animal, cercle, coup, servir, labyrinthe, flou, frontière, chaise, battre, trouer, nul

    Liste des premiers gagnants du Jeu des 20 mots

    25 décembre 2025

    Autre poème Luc Fayard au hasard

    Autre texte/poème du monde au hasard

  • Dernière séance

    Le poème est à l’homme. La terre est à ses dieux.
    Il faut sentir le lieu d’où souffle le doux zéphyr,
    Respirer le secret de la femme qui vient, ôter sa cote de maille,
    Être un amant présent, lui offrir sa place.
    Aimer avec le temps ses rides et ses années.
    Puis soudain, une journée, un cycle. Il faut que cela cesse,
    L’écran devenu noir. Les spectateurs dorment.

    Texte d’Orgon écrit avec le jeu des 20 mots : poème, homme, terre, dieu, lieu, souffler, respirer, secret, femme, maille, amant, place, temps, ride, année, journée, cycle, cesser, écran, spectateur

    Liste des premiers gagnants du Jeu des 20 mots

    25 décembre 2025

    Autre poème Luc Fayard au hasard

    Autre texte/poème du monde au hasard

  • lexique

    le temps est à l’œuvre dans les cœurs
    les jours du monde éclairent les mots du ciel
    la lumière de tes yeux crée du vent dans la nuit

    l’amour est un rêve un mystère
    où les mains de la terre
    attrapent des couleurs de mélancolie
    le sourire dessine un soleil dans les nuages
    et des ombres dans le paysage de la beauté

    les chemins des oiseaux comme ceux des enfants
    révèlent entre les arbres longs
    le silence du souffle

    rempli de sens et de musique
    le souvenir du corps
    un soir où se forme la pluie
    oublie le sable
    où l’on respirait le bruit du bonheur

    sans pensée et sans peur
    la lune est triste
    où est la joie de la nature
    où sont ses secrets
    ses pleurs recouvrent les portes
    de la peau qui frémit d’envie

    la joue rougit à l’horizon
    la pierre de brume ouvre un désir d’espace
    dans le rythme du chant
    le vide résonnera sur les murs
    et l’herbe cherchera son destin
    dans l’univers infini

    il faut hisser la voile
    lancer les notes du savoir
    croiser les doigts
    donner de la voix pour exister
    comme des fleurs d’éternité

    il faut rire
    la voie de la vérité est en marche
    les gestes du marin sur la plage
    peuplent un désert de cris
    où l’esprit cherche sa place

    l’invisible maison au calme
    enferme dans l’attente sa peine
    et ses objets pleins de poésies

    le visage du présent est une tombe
    dans la grâce de l‘instant de poussière
    il faut regarder l’océan illustre
    la montagne lourde de sentiments
    et sa vie de nostalgie rose sang

    il faut partir
    avec la force du bateau
    imaginer ses pieds sur la route
    des soupirs et des vagues
    que rien n’arrête
    pas même le futur

    Il faut parler
    des sons et des faces de l’automne
    qui viendra sans histoire
    dans tes cheveux comme une larme
    et tu cherches
    une heure au hasard de l’horloge
    une âme fière dans le manteau de ta mère
    une ronde sombre dans l’écume
    la chaleur d’une folie sans odeur
    la douceur du bleu dans les grains de l’harmonie
    et l’espoir dans les feuilles et les frondaisons
    où se cachent les étoiles perdues

    Texte de Luc Fayard écrit avec les 150 mots les plus utilisés dans ses poèmes publiés par Amavero, par ordre décroissant de fréquence. Lisible sur le site, chaque mot renvoie à toutes ses utilisations dans Amavero. Voir la version illusrée.

    3 décembre 2025

    Autre poème Luc Fayard au hasard

    Autre texte/poème du monde au hasard

←Poèmes précédents
1 … 6 7 8 9 10 … 167
Poèmes suivants→
Amavero art et poésie

poèmes et galeries d'art, de poésie et de culture de l'association Amavero 100% bénévole


Designed with WordPress

Twenty Twenty-Five

Mentions légales illustrations

© 2025 Luc Fayard et Amavero art et poésie