-
sans titre
plus
rien
à
dire
tout
est
mort
et
nu
la
vie
n’a
plus
ni
sens
ni
goût
le
bruit
gagnec’est
une
mer
qui
gronde
et
vient
tout
prendre
il
n’y
a
que
l’art
et
la
po
é
sie
pourêtre
hors
d’eau
loin
de
ceux
qui
grognent
quand
tout
est
beau
tout
vit
âme
et
cœur
sur
une
seulenote
le
fil
se
tend
et
tel
un
chœur
de
harpes
sonne
la
fin
des
larmes
sur
notre
belle
terreTexte de Luc Fayard inspiré par rien
-
À l’ombre du figuier sauvage
À l’ombre du figuier sauvage
Dans une douce somnolence,
Je te rêvais déjà,
Belle, grande, pleine de désirsLe temps a jailli avec violence
Et j’ai couru sans cesse
Souvent à bout de force,
Ou bien volant vers mon destin
Au-dessus des montagnesParfois impatient tant je pouvais
Sentir ton souffle proche
Croyant enfin t’éteindre
Et puis désespéré
Te voir si loin.Soudain réveillé et plein de joie.
Une figue à la bouche.
Ma liberté !Texte de Jean E., inspiré par Richard Calmers; écrit en Atelier de Poésie
-
Où suis-je donc là ?
Où suis-je donc là ?
Happée, repoussée, je vacille
Lumière du dedans
Je fascine la lumière
L’envers me retourne
Je me fonds, je me cogne
Je visite les espaces
Je m’abime dans la couleur
L’espace immobile se craquèle
Je rencontre le formel
Je glisse sur le noir,
Retourne le rouge
Flaque incertaine.
Échappée mensongère
Complice du regard.
Le dur verrouille la sortie
Le corps rebondit eans l’espace
Clôture.Texte de Do F., inspiré par le vitrail de Geneviève Fourgnaud, église de Via; texte écrit en Atelier de Poésie
