j’aimerais tant
être un petit avion
souple et vif
doué de pirouettes
et de farandoles
planant dans l’éternité
sur les champs de lavande
les lacs les montagnes
égal du ciel
et des oiseaux migrateurs
les nuages me salueraient
avec respect
à la fin du voyage
je me poserais sur terre
dans la poussière
avec lenteur
dans un dernier regret
de la vie en hauteur
Texte de Luc Fayard inspiré par Mary, de Céline Verdière

