Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.
Le blog Infotekart n’était pas que techno ! Il publiait régulièrement des analyses de livres de management et de courants économiques . Voici par exemple ce qu’il écrivait il y a dix ans sur la théorie de Daniel Kahnemann sur la pensée rapide et la pensée lente
épaules ramassées coudes posés peu importe le jeu pas d’argent sur la nappe qu’on soit méthodique ou intuitif la vie se résume à cela des figures sur des cartes le silence et la confrontation
Texte de Luc Fayard, inspiré par Les Joueurs de cartes, de Paul Cézanne Voir aussi nos deux galeries d’art d’œuvres seules : Art contemporain, Art moderne
Jean-Claude Vernier – Le Grand Débat (2020)Éric Stein – Le Silence éveille les hommes (2020)Nathalie Dumontier – Un Long et épais silence (2015)Âme Sauvage – Souvenir (2020)Street ArtRomaric -SilenceLucas Aguirre – Viejos Problemas Nuevas Soluciones (2021) – image numérique
Artistes cités de haut en bas,de gauche à droite : Jean-Claude Vernier, Éric Stein, Nathalie Dumontier, Âme Sauvage, Street art, Romaric, Lucas Aguirre, Eva Lhoest, Morgane Ely, Agnes Cecile, Ann Imhof, Daniel Richter, Taher Asad-Bahktiari, Lucio Fontana
Dernières publications d’art et de poésie
La couleur grise
Dernière séance
Ernst-Ludwig Kirchner : Poules près de Bergdorf (1919-1920)
Carlos Bonvalot : Pierrot et Colombine (1920)
Anton Räderscheidt : Nature morte à la tulipe (1926)
cette plume appartenait à un geai des chênes qui l’a déposée une nuit devant chez moi pour que je la trouve au matin
deux centimètres de haut j’ai failli ne pas la voir depuis que je l’ai prise entre mes mains elle est entrée dans mon âme et ma vie a changé ma vision de la beauté mon symbolisme mon attention aux détails j’ai découvert le minusculement magnifique porteur d’envol et de légèreté de tournoiement aussi
mais il a fallu qu’un petit animal perde un attribut pour que je gagne en émotion
j’espère que cette plume n’est qu’une mue pas l’issue d’un combat un don pas une perte merci à l’oiseau qui m’a offert ce cadeau je lui promets qu’il portera ses fruits désormais mes mots seront ceux de sa liberté
Texte de Luc Fayard inspiré par une plume de geai des chênes trouvée par Z. Voir la version illustrée.
barré par l’envol des oiseaux blancs le trait de lumière décoiffe l’horizon la mer désertée ne vibre plus du vent qui tourmentait le destin des passants
il est temps de partir ailleurs où la peine serait douce à vivre
je marcherai sur les sentiers embrumés respirant le souffle des frondaisons l’âme pleine de tableaux de rêves et de souvenirs aux reliefs embellis
mais la pluie refroidira mon ardeur et le seul bruit de la nuit mon cœur
l’aube verra palpiter la rosée et parvenu au seuil de la maison j’ouvrirai la porte sur l’espace sans fond et la refermerai sur mon ombre passée
Texte de Luc Fayard; voir la version illustrée
partir
Abonnez-vous à La Gazette d’Amavero Entrez votre email et vous recevrez notre newsletter un lundi sur deux : 100% bénévole, gratuit, sans pub, ni spam, ni traqueurs