Une lèvre d’herbe vert acide, puis la chute brune de la falaise, et soudain tout ce blanc : la grève comme une page que la mer n’a pas encore écrite. Deux promeneurs minuscules y avancent, et leur petitesse fait entendre l’immensité du silence. Vallotton peint la côte à plat, sans brume, avec une netteté presque inquiétante.


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