Éveille-toi, ma belle Amie, éveille-toi !
Ta chair de nacre, ta chevelure flamboyante,
Jon sourire ensoleillé et les roses délicats de tes joues,
Le vert hésitant de tes yeux et la pâleur de ta gorge,
Viens ! viens !… Je veux que tu les contemples toi aussi !…
Regarde!… Voici l’aurore.
Emmanuel Aegerter (1883.1945)

