Moi, pas vraiment.
Et selon ma copine Sophie S., qui va bientôt présenter sa thèse de doctorat sur lui, je ne suis pas le seul à ne pas savoir le situer. Alors que du côté des savants et des intellos, la thèse est entendue: ce serait l’un des plus grands de la littérature ou de la poésie – je ne sais pas très bien – française.
Il adorait les mots apparemment et s’il était parmi nous aujourd’hui il serait top moderne car il aimait présenter son travail au fur et à mesure, ses notes, un peu comme un blogueur ou un wikipédiste. Sauf qu’il n’aimait pas trop la contradiction.
A Giacometti qui lui reprochait de l’avoir traité de « rocher », il
répondait dans une missive quelque chose du genre: « Vous pensez bien
cher ami que si j’ai écrit rocher à votre propos, c’est que c’est le
mot qu’il fallait dire et pas un autre ». Ils se seraient un peu fachés
tous les deux à ce propos.
Bref, le conseil de Sophie C. , que je vous livre tel quel, car je lui fais une confiance absolue, est de commencer par:
La rage de l’expression
Voici ce qu’il disait sur l’expression « verre d’eau »:
