cercle

j’aimerais découvrir un lieu
où écouter le temps qui passe
telle une musique à trois notes
assis sur le pas de la porte
dans la lumière douce et basse
un rayon ocre savoureux
protègerait le cœur les yeux
du vent irréel gracieux

quelques arbres se tiendraient loin
et sous un ciel indéfini
le bruit d’homme serait éteint
alors à cet instant précis
où le cercle se fermerait
peut-être avec un peu de chance
de la colline verte et dense
entendrais-je l’âme pleurer

image dall-e


Texte de Luc Fayard illustré par une image Dall.e créée pour ce texte

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