Anna-Magdalena Bach

Pauvre, oubliée, entretenue par les aumônes de la ville de Leipzig, vieille… si l’on m’offrait la vieillesse la plus glorieuse et la plus honorée à la condition de n’avoir pas été sa femme, je n’y consentirais pas.
…, dans La Petite Chronique d’…, parlant de son « cher Sébastien »…