quand j’irai seul au paradis je découvrirai ce pays sans murs ni frontières où tout s’habille de couleurs allègres les chemins et les arbres les fleurs et les nuages même les anges sont bariolés et dansent en riant ils me tendront la main pour me faire entrer dans la ronde large tourbillon de sourires et l’on tournera tellement que les couleurs se mêleront à nos âmes éthérées
Texte de Luc Fayard inspiré par : Paradis, de Sigrid M


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