Albert André : L’Estaque, route de la corniche, le soir (1894)
Albert André — L’Estaque, route de la corniche, le soir (1894)
Le couchant fait scintiller la mer comme une nappe de métal ; deux pins frêles tiennent tête au vent. Les grands pins bleuissent, la côte se dissout dans la brume. Albert André peint l’heure où l’on entend presque le mistral.
Laisser un commentaire