À une heure du matin
Le bourgeois dort
S’il n’est pas dehors à s’encanailler.
C’est l’heure tranquille.
La ville m’appartient
Puis la vigne.
L’espace se déforme,
Vibrant à chaque pas,
Je sens l’esprit de la nature
Qui me prend par le bras,
Heureux de me voir là, chez moi,
Dans les vignes désertes
La nuit.
Texte et photo de Véronique Rébé; voir la version illustrée


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