l’odeur bien sûr
prégnante et camphrée
jusqu’au fond des narines
la couleur changeante au soleil
les courbe formelles alanguies
de plants et bouquets frémissants
dans les champs les plus beaux
la danse affolée des abeilles
le rictus des moustiques
la lavande est si belle
et elle sent si bon
qu’elle guérira
tous les
maux
Texte de Luc Fayard inspiré par Lavandes à perte de vue, par Laure d’Argaignon
























