Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir, à découvrir… pour s’y promener librement.
© Tous droits réservés aux artistes pour les illustrations, aux auteurs pour les textes.

Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

1 556 artistes • 821 auteurs
publiés dans Amavero
Citation Amavero du jour
La contrebasse, c’est la voix de mon père avec le corps de ma mère.(Réalisatrice et joueuse de contrebasse, cité par Lévy)


  • Kelly Boesch : Le Pouvoir du Silence (vidéo)

    Kelly Boesch – Le Pouvoir du Silence (2026) – images extraites de la vidéo

    Voir la vidéo sur facebook

    Notes techniques de l’auteure : « Pour le texte de la chanson, Chat m’a permis de créer de magnifiques métaphores. La chanson a ensuite été composée avec @sunomusic. Les images ont été créées à partir des paroles, qui m’ont servi de point de départ. L’animation a été réalisée avec #VEO3. »


  • mon testament d’amour (illustré par 7 artistes contemporains)

    Vue d'une exposition artistique avec des œuvres sur les murs et des éléments transparents créant une atmosphère unique.
    Eva Nielsen – Installation (2025) – techniques mixtes toile, latex, cuir, soie sérigraphie, photographies – exposition finalistes Prix Marcel Duchamp 2025 musée d’Art moderne de Paris – Photo © Hafid Lhachmi © ADAGP Paris, 2025

    j’aime
    le destin hésitant d’une trace de pas sur le sable mouillé
    la poussée invisible du vent dans les frondaisons
    le vent de pleine mer qui me ride la peau
    l’écume grondeuse dans le sillage du voilier
    le mouvement perpétuel des vagues sur la mer comme dans ma vie
    chercher à deviner où elles commencent et se terminent

    j’aime
    l’infini du vert dans la forêt d’été
    l’ombre d’un mur qui dévoile son histoire fatiguée
    le chien immobile qui dort comme si rien ne pouvait lui arriver
    rêver quand perdu dans une ville étrangère je survole invulnérable les toits et les arbres
    l’évolution des paradigmes pour les gens qui volent comme moi hier ce vol était sexuel aujourd’hui il est liberté

    j’aime
    la possibilité d’un sourire
    les limbes le flou la demi-teinte l’incertitude le non-dit les arrière-cours
    le silence qui parle de lui-même
    les livres que j’ai lus même si je ne lis plus
    les artistes libres qui sauveront peut-être l’humanité de ses tyrans
    me perdre dans les couleurs et les plans d’un tableau puis imaginer où pourrait aller le trait du pinceau quand il sort du cadre

    j’aime
    la vie parce qu’elle est le plus grand des paradoxes c’est le moins qu’elle puisse être
    ne pas comprendre la musique et l’aimer quand même idem pour la philosophie
    l’idée de pouvoir vivre assez vieux pour embrasser un enfant d’un enfant de mes enfants et me dire alors que je peux mourir sans regret
    avoir compris que l’amour est enfant de hasard et de grâce
    ne plus croire en Dieu mais lui parler de temps en temps quand ça va mal

    j’aime
    le rose du soir dans le ciel du sud
    la bruine uniquement en bord de mer
    les branches hivernales des arbres poussant les plaintes de leurs bras nus vers le ciel
    les soirs qui durent longtemps dans le noir
    les matins indécis à se désembrumer

    j’aime
    l’orgueil qui me sauve de la paresse
    le souvenir mensonger de ma jeunesse belle et arrogante
    tous les mots qui n’ont pas encore été prononcés

    j’aime
    les gueules pas banales
    les gens qui me font rire les autres m’ennuient
    les voix rauques surtout chez les femmes
    les yeux d’un visage quand ils parlent d’abord
    la grâce d’un mouvement de tête entraperçu au moment précis où elle se détourne

    j’aime
    les sentiers qui montent vers l’air pur et le silence léger
    les chemins qui tournent en suivant les bords de mer
    sentir que j’ai une âme forte quand elle frémit et pleure
    m’endormir le plus tard possible j’ai peur de mourir dans mon sommeil

    j’aime
    la promesse d’écrire chaque jour jusqu’à ma mort pour dire ce que j’aime

    (à suivre…)


    Une nature morte avec une théière en métal, des citrouilles, des fleurs, des fruits et des bougies, sur une table décorée.
    Daniel Keys – Abondance (2017)

    Texte de Luc Fayard illustré par 7 artistes contemporains (de haut en bas) : Jeremy Mann, E.C. Baugh, Zaria Forman, Erin Hanson, Tibor Nagy, Eva Nielsen, Daniel Keys


  • Zéno Bianu : Le prénom du visage

    avec toi
    torche noyée
    dans l’instant tremblant

    jusqu’au plus sombre
    du temps

    avec toi
    nuit des voix
    à tomber sous la vie

    nuit des vies
    pour écouter
    les lèvres de la plaie
    les lèvres de la pluie

    avec toi
    pour écouter
    ce qui ne se possède plus

    derrière les pierres de neige
    aux pieds du monde seul

    avec
    moi en toi
    comme un dieu
    au secret blessé

    avec mille soleils enterrés
    derrière chacun de tes mots

    jusqu’à ce tremblement de vide
    qui étreint l’horizon

    Zéno Bianu. Infiniment proche – Le Désespoir n’existe pas – Éditions L’Arbalète/Gallimard (2000)


  • les voiles de la nuit

    quand les voiles de la nuit
    quitteront les quais déserts
    pour m’embarquer de force
    vers le trou du grand large

    avant de partir j’entasserai
    dans ma besace les trésors
    qui m’ont rajeuni l’âme
    tout au long du chemin

    je cueillerai des morceaux
    de nature et de tableaux
    ayant capté le vrai dans l’invisible
    et le souffle dans la création

    j’accrocherai quelques notes
    l’une derrière l’autre
    tourbillon de contrastes
    grimpant vers le ciel

    de mes rêves j’emporterai
    les baisers non donnés
    gorgés d’étranges frissons
    à la douceur inconnue

    de ma vie les soleils rouges
    ayant illuminé mon cœur
    des horizons non gagnés
    pour m’avoir ébloui

    je changerai l’un de tes sourires
    en un souple trait d’infini
    pour que le vent des soupirs
    m’effleure sans remords

    je volerai un rayon de tes yeux
    pour que sa lumière m’éclaire
    dans ma traversée solitaire
    vers l’ombre et le silence

    puis je laisserai le temps
    voleur transmutant
    ravir l’éclat des autres
    pour l’exiler dans l’oubli

    j’oublierai tout le reste
    et dans l’ultime geste
    solennel théâtral
    de comédie humaine

    je me draperai dans la soie
    de nos silences profonds
    pour que l’odeur de ta peau
    devienne mon dernier parfum

    Une illustration d'un paysage en hiver, montrant des arbres dépouillés de leurs feuilles sur un fond brumeux aux teintes grisâtres et beige, avec une lueur dorée à l'horizon.
    Valerius De Saedeleer – Verger en hiver (1907)
    A nude woman lying on a smooth, abstract surface against a dark background, conveying a sense of tranquility and introspection.
    Romaine Brooks – Le Trajet (1911)

    Texte de Luc Fayard illustré par six oeuvres d’artistes modernes : John Atkinson-Grimshaw – Nightfall Down the Thames(1880) ; Harald Sohlberg – Nuit d’hiver dans les montagnes(1914) ; Elihu Vedder – The Cup of Death(1885) ; Nicholas Roerich – Étoile du Héros(1936) ; Valerius De Saedeleer – Verger en hiver(1907) ; Romaine Brooks – Le Trajet(1911) ;


  • Plus de 1 000 Artistes et 700 Auteur(e)s publié(e)s par Amavero : nouvelle formule des index

    Une œuvre d'art représentant un personnage stylisé composé de livres avec un livre ouvert en guise de chapeau, évoquant la sagesse et la connaissance.
    Giuseppe Arcimboldo – Le Bibliothécaire (1566)

    A force de grandir, avec régulièrement de nouveaux auteurs et chaque jour de nouveaux artistes, Amavero a fini par être victime de son succès et ne plus savoir très bien où il en était.
    Alors nous avons pris le temps d’organiser nos infos sur les auteurs et sur les artistes, et surtout de le faire d’une manière qui permette une mise à jour automatique en temps réel.
    C’est chose faite après de longues heures de travail avec à la fois l’assistance (humaine) de wordpress.com qui est disponible, fait suffisamment rare pour être signalé, et en plus efficace et compétente et celle de plusieurs IA entre lesquelles nous avons partagé le travail: ChatGPT a longtemps été le partenaire principal du site et il est progressivement remplacé maintenant par Gemini, plus rapide. Et chaque fois qu’un problème un peu épineux se pose, nous préférons le confier à Claude qui nous parait être à la fois le meilleur développeur et le plus rapide.

    Nous espérons que vous allez apprécier ces outils qui vous permettent de trouver les auteurs et les artistes que vous cherchez , ou d’en découvrir. Vous vous apercevrez peut-être que selon les index , les compteurs peuvent avoir de petites différences. Ce ne sont pas des erreurs mais des approches différentes de recensement ! Une chose est sure: nous sommes à plus de 1 000 artistes et plus de 700 auteurs

    🫵🏽 Index Global (Artistes et Auteurs)

    Le point d’entrée facile avec un moteur de recherche spécialisé artiste-auteur et un affichage en liste, chaque nom affiché étant simplement indiqué comme auteur ou comme artiste avec un lien vers sa fiche standard.

    Au jour de publication: 1096 artistes et 167 auteurs r (sans compter évidemment les auteurs cités dans les autres univers, voir plus loin l’index global des auteurs)

    🫵🏽 Index des Artistes

    Il rassemble tous les artistes publiés par Amavero dans les publications d’art et pour chaque artiste, toutes les œuvres publiées.

    A ce jour : 1 072 artistes, 1893 œuvres.

    Oui, nous savons, Il faut faire un effort pour introduire davantage de nouveaux artistes ! Mais sur les grands noms ou sur les coups de coeur, on a parfois du mal à se réfréner….
    Exemple de citation pour un grand nom :

    Pierre Bonnard (7)

    • Vue de l’atelier d’artiste, Le Cannet (1947) → (art-moderne)

    D’abord le titre de l’œuvre avec sa date si possible, ensuite son endroit de publication dans Amavero (avec le nom du poème si elle est accolée à un texte), et si possible sa catégorie d’art; vous notez qu’une même œuvre peut être publiée plusieurs fois, dans plusieurs publications différentes : nous avons gardé toutes ses occurrences parce que nous pensons qu’elles peuvent vous intéresser.

    🫵🏽 Index des Auteurs

    Même principe que pour les artistes, tous les auteurs publiés pour Amavero dans les publications d’art ou choisis par Amavero dans les autres univers; avec un affichage soit global, soit par grand univers: Poèmes-art, Poèmes, Textes choisis, Citations, Bibliothèque.
    Et là aussi mise à jour en temps réel à chaque publication d’un nouvel auteur.
    Dans cette première version, nous avons recensé à l’heure ou nous publions : 746 auteurs.

    N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques ou suggestions sur l’utilisation de ces index :



Art et Poésie : dernières publications

  • Gaston Balande : Lac de Côme (1930)

    Gaston Balande : Lac de Côme (1930)

  • Man Ray : Chevelure (1937)

    Man Ray : Chevelure (1937)

  • Mouloud Mammeri : La Fiancée du Soleil (1996)

    Le soir, avant de dormir, le roi et la reine s’attachaient par le pied au même anneau d’argent, ils roulaient une seule ceinture de brocart autour de leurs deux tailles, passaient le même foulard de soie autour de leurs deux cous, afin que, si quelqu’un venait lui enlever son épouse pendant son sommeil, le roi aussitôt s’éveillât.
    La nuit de leur arrivée, alors que le prince fatigué dormait dans la maison qu’ils avaient louée, Ali Demmo sortit doucement pour ne pas l’éveiller. Il parcourut la ville, arriva devant le palais, se fit indiquer la pièce où le roi et la reine avaient coutume de passer la nuit.
    Il fit la même chose le jour suivant mais, ayant pris soin de se munir d’une échelle de soie, il monta jusqu’à la chambre haute qu’on lui avait indiquée et, par la croisée, regarda: il vit les deux pieds du roi et de la reine engagés dans le même anneau, leurs tailles passées dans la même ceinture, leurs cous enroulés dans le même foulard.
    La troisième nuit, Ali Demmo prit avec lui l’échelle de soie, un poignard et monta jusqu’à la chambre à coucher, où il s’introduisit doucement. Il défit l’agrafe de l’anneau d’argent, coupa la ceinture de brocart; il allait enlever aussi le foulard de soie quand… le roi s’éveilla. Ali Demmo lui plongea aussitôt son poignard dans la poitrine et acheva de détacher le foulard. La reine, effrayée, allait crier. Ali Demmo lui appliqua la main sur la bouche.
    – Ne criez pas, lui dit-il, et ne craignez rien. Je suis venu vous sauver. Dites-moi seulement comment nous pourrons sortir, vous et moi, de ce palais.
    Fiancée du Soleil regarda Ali Demmo. Il n’avait pas l’air de lui en vouloir, malgré son poignard, et de toute façon c’était une chance à courir, car la tyrannie du roi lui pesait de plus en plus.
    – Tiens, dit-elle, voici les habits du roi mets-les et sauvons-nous. Quand nous arriverons aux portes, c’est moi qui parlerai aux gardes. Reste dans l’ombre, ils te prendront pour mon mari.

    ….

    Contes berbères de Kabylie. Myhologie. PKJ, 1996
    NDLR: poésie en prose brutale, la reine est ravie qu’on ait tué son mari…

    Mouloud Mammeri : La Fiancée du Soleil (1996)

  • André Derain : Trois Arbres, l’Estaque (1906)

    André Derain : Trois Arbres, l’Estaque (1906)

  • Campbell Lindsay Smith : Les deux corbeaux (1892)

    Campbell Lindsay Smith : Les deux corbeaux (1892)

  • Edmond Jabès : L’auberge du sommeil (1949) – II

    Les souvenirs sont des rubans de salves de clairière
    les banderoles du vent à Noël sur la terre

    Les forêts ont leurs feuillures secrètes
    leurs nids de miel de hiboux du bal
    et leurs anneaux de chiffon d’émail de lumière
    pour habiller les fées

    Tu m’appelais par mon nom
    et plantais des œillets d’azyme aux boutonnières des naufragés
    Tu m’appelais par mes désirs
    par toute chaude caresse pulvérisée au sol
    par la pelisse de groseille de plomb des colloques de midi

    Tu m’appelais par ma fièvre
    par le violon de noix de mes pulsations
    par le grillon d’arcade de chaque torche de néant

    Tu m’appelais par ma voix
    par l’arrogant brassard de tulipe de harpe de ton fidèle amour
    du premier cri de mousseline de rameau d’amour
    qui crépite dans l’âtre
    Les souvenirs sont des échasses de moelle de silence
    Le soleil promène le monde dans sa cage de roseau
    Les enfants le guident

    *

    Maçon d’eau d’air d’ombre
    je l’ai reconnu à sa carrure
    aux tunnels de ses mains profondes
    transparentes par endroits
    comme des taches de jour sur l’onde

    Ses couteaux mûrissent dans mes sentiers
    Ils tournent dans l’air comme des étoiles
    et deviennent flèches de ma nuit quand je dors

    Maçon de neige de laine de leurre
    l’envers d’une chevelure brouillée de clairons
    je l’ai reconnu à sa cruauté
    à la moisson de scalp de ses orgies de pou
    Il riait de ma frayeur
    Tailleur de griffes de sphinx il régnait
    Je l’ai reconnu à la leçon des hauts mâts de vertige du porche
    que nous franchirons côte à côte
    quand tu m’auras secouru

    Tu reviendras le jour où les grenouilles les grives
    émanciperont l’air de l’herbe où tu t’étends
    Tu reviendras avec ta promesse de colombe
    heureuse d’avoir accepté la mort pour renaître
    Je l’ai reconnu montreur de croix de joue
    ton visage contre le mien

    La voix d’encre (1949) in Le Seuil Le Sable Poésies complètes 1943-1988, nrf/Poésie/Gallimard , 1959, 1975, 1990, 1981, 1987, 2003
    Pour ceux qui veulent essayer de décrypter la poésie de Jabès, voici une analyse du texte par l’IA Gemini que je trouve intéressante.

    Edmond Jabès : L’auberge du sommeil (1949) – II

  • Guy Renne : Vénus trigonométrique au verre (1957)

    Guy Renne : Vénus trigonométrique au verre (1957)

  • Giovanni Segantini : Ave Maria à la traversée (1886-1888) – © Stephan Schenk, Segantini Museum

    Giovanni Segantini : Ave Maria à la traversée (1886-1888) – © Stephan Schenk, Segantini Museum

  • Blaise Cendrars : Je ne suis pas de votre race (1926)

    Je ne suis pas de votre race. Je suis du clan Mongol qui apportera une vérité monstrueuse : l’authenticité de la vie, la connaissance du rythme, et qui ravagera toujours vos maisons statiques du temps et de l’espace, localisées en une série de petites cases. Mon étalon est plus sauvage que vos engrenages poussifs, son sabot de corne plus dangereux que vos roues de fer. Entourez-moi des cent milles baïonnettes de la lumière occidentale, car malheur à vous si je sors du noir de ma caverne et si je me mets à chasser vos bruits. Que sur mes berges vos pontonniers ne réveillent jamais mon tympan endolori, car je ferais siffler sur vous le vent incurvé comme un cimeterre. Je suis impassible comme un tyran. Mes yeux sont deux tambours. Tremblez si je sors de vos murs comme de la tente d’Attila, masqué, effroyablement agrandi, revêtu de la seule cagoule, comme mes compagnons du bagne à l’heure de la promenade, et si avec mes mains d’étrangleur, mes mains rouges par le froid, je force le ventre aigrelet de votre civilisation!

    (1887-1961). Moravagine, Éditions Grasset, 1926 Littérature et Poésie

    Blaise Cendrars : Je ne suis pas de votre race (1926)

  • Theo Balden : Geschwister (Frères et Sœurs) (1974)

    Theo Balden : Geschwister (Frères et Sœurs) (1974)

  • Yan Bernard Dyl : La Duchesse de Bruxelles (1927)

    Yan Bernard Dyl : La Duchesse de Bruxelles (1927)

  • Gabriele Münter : Dame im Sessel, schreibend. Stenographie, Schweizerin in Pyjama (1929)

    Gabriele Münter : Dame im Sessel, schreibend. Stenographie, Schweizerin in Pyjama (1929)

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025