Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir, à découvrir… pour s’y promener librement.
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Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

1 474 artistes • 860 auteurs
publiés dans Amavero
Citation Amavero du jour
Donnez-moi un moulin à bras et je vous donnerai la société féodale.(moulin à bras ou moulin à vent ? cité par Dominique Strauss-Kahn,… Lire
Karl Marx


  • l’œil et la corne

    Corinne Dupeyrat – Marguerite

    tout un symbole
    l’œil qui interroge
    la corne qui menace
    mais non
    ce n’est qu’une vache
    ruminant paisiblement
    on imagine le pré et les pommiers
    le troupeau et les cloches
    le soir descend
    et enveloppe la scène

    Texte de Luc Fayard inspiré par Marguerite, de Corinne Dupeyrat


  • marée dans la baie

    Paysage marin avec des rochers émergeant de l'eau sous un ciel clair. La lumière illumine la scène, mettant en valeur les reflets sur la surface de la mer.
    Florence Rerolle – La Pointe du Chevet

    dans ce lieu spécial
    le paysage change sans cesse
    les odeurs et les sons aussi
    tout y est plus que vivant
    l’endroit parle à l’âme
    on y respire un air
    plus pur qu’ailleurs
    la lumière possède cette acuité
    qui cisèle la mer et les rochers
    pour finir au fond du cœur 
    alors face à la baie
    on peut pousser
    un soupir de bonheur

    Texte de Luc Fayard inspiré par La Pointe du Chevet, de Florence Rerolle


  • Infos

    Je publie quand je peux, lisez quand vous voulez ; passez d’un poème à l’autre avec les flèches du clavier ou les boutons « Texte plus ancien » et « Texte plus récent »).

    Mon profil avec surtout la liste de tous mes sites créés depuis 20 ans…

    Tableau en image de fond (uniquement sur grand écran): A en Majuscule, d’Isabelle Mestchersky.


  • vagues

    Peinture représentant une mer agitée avec des vagues déferlantes qui se brisent sur des rochers, sous un ciel nuageux.

    on entend le roulement
    des déferlantes ivres
    la mer universelle bat les rochers
    sous un ciel contrarié
    l’accalmie de lumière
    y perce malgré tout
    la cote n’est pas accueillante
    la douleur est le prix de la beauté
    la vague est ample écumante
    prise d’un désir de tourbillon
    les couleurs se répondent

    Texte de Luc Fayard inspiré par Vague sur les Rochers, de Laurence Gancel


  • fleur de jeunesse

    Jehanne Roesch – Pivoines

    nuances vives des couleurs
    lignes assouplies des tiges
    envie de rosée et de soleil
    la fleur ne sait pas
    qu’elle est belle
    s’étirant dans le matin frais
    elle épanouit sa force
    comme la jeunesse
    insoucieuse du lendemain
    d’abord vivre
    et sourire

    Texte de Luc Fayard inspiré par Pivoines, de Jehanne Roesch


Dernières publications d’art et de poésie

  • Tu cours dans un espace fini

    Tu cours dans un espace fini
    Blanc fulgurant
    dans un océan de noirceur
    le feu a tout détruit
    mais toi tu portes l’espoir
    Franchiras-tu les limites
    de ce monde sinistre ?
    Détache-toi
    Envole-toi
    Brise le carcan
    Terrasse l’ombre
    et jette le fantôme
    qui veut t’enfermer

    Texte et calligramme de Baronne, inspiré par John Caple(2000) ;

    Tu cours dans un espace fini

  • Comme je laissais derrière moi

    Comme je laissais derrière moi

  • Il est là monstrueux

    Il est là monstrueux démesuré
    debout par miracle
    Dans un maelström de particules
    Raide et impassible
    dans ce magma coloré
    Poursuivi par ce spectre grimaçant
    qui se cache à lui et veux l’engloutir
    Inconscient, il marche
    et va vers son destin
    Dans un tourbillon d’électrons dorés
    dont la beauté adoucira la fin

    Texte de Véronique Demant, inspiré par Silence d’or, de Sophie Rocco ; écrit en Atelier de poésie

    Il est là monstrueux

  • J’ai plongé dans cette mer

    J’ai plongé dans cette mer

  • J’aimerais que mes pensées se libèrent

    J’aimerais que mes pensées se libèrent, entourent mon âme, fassent vibrer mon corps comme le vent qui danse dans les arbres et fait résonner la pluie sur le tapis de mousse.
    J’aimerais ne pas juger mes mots avec dureté et venir comme sait le faire le loup/chien qui pose sa tête sur l’homme qui pourtant peut le chasser et l’aimer tour à tour.
    J’aimerais que ma créativité s‘exprime sans contrainte et emplie de liberté comme le cri de l’orage qui résonne dans la montagne, la foudre qui tombe ici et là avec fracas.

    Texte de Clémentine Ebert, inspiré par White Forest de Fatemeh Mohamadi
    Texte écrit en Atelier de poésie

    J’aimerais que mes pensées se libèrent

  • Cent et onze années

    Cent et onze années, troublées, Mélangées, houblonnées
    Cent et onze années cendrées, rouillées, Traversées
    La blancheur lactique de tes bras
    Tes bras qui faisaient
    Comme des branches
    Me rendaient extatique, enfant soudain,
    Perdant mes mots, bal, bal, balbutiant
    Quand nous dansions
    Et que tu m’entrainais
    De tes bras pratiques,
    Des branches lactiques, extatiques
    Cette mémoire me fait défaut désormais
    Seul cet océan nouveau me fait peur
    Reconnaitrai-je ton île ? J’oublierai alors
    Ces trois balles que tu t’es tirées au cœur
    Cent et onze années ont passé
    Et ce voile goudronné sur mes souvenirs
    Est la preuve même de ton existence
    Car tout recto a son verso

    Texte d’Othmane M., inspiré par A travers 111 (verso), de Chantal Fontvieille ; écrit en Atelier de poésie

    Cent et onze années

  • Exil de l’âme

    Exil de l’âme

  • Une première fois

    Une première fois, elle saute
    Par la fenêtre ouverte
    Elle tombe et se relève
    Elle remonte aussitôt
    Et se jette à nouveau
    Cette fois, elle tombe plus fort
    Et se relève en sang
    Pourtant, elle y retourne
    Avec une obstination morbide
    Elle se jette dans le vide
    Heurte durement le sol
    La tête la première
    Un silence angoissant puis
    Elle se relève
    Part en courant
    On dirait une possédée, une folle
    Mais elle est bien vivante
    Cette métaphore est violente
    Mais peut-être l’avez-vous deviné ?
    C’est la maternité

    Texte de Clara Fayard inspiré par L’Ange Volé, de Bernard Gast ; écrit en Atelier de poésie

    Une première fois

  • Un seul nuage

    Un seul nuage

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025