Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir, à découvrir… pour s’y promener librement.
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Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

1 474 artistes • 860 auteurs
publiés dans Amavero
Citation Amavero du jour
Certaines énergies tendent à rapprocher et organiser des milliards de consciences. De plus en plus nombreux nous découvrons que nous avons… Lire


  • sous les ponts

    A serene painting depicting a tree beside a stone staircase leading down to the Seine River, with a bridge in the background and muted colors, conveying a calm, reflective atmosphere.

    sous les ponts
    coule toujours la Seine
    et les amours racontent
    les mêmes histoires
    les quais symbolisent
    les soupirs des rencontres
    l’éternité de l’âme
    et les émotions du poète
    devant l’eau qui court
    emblème oxymore
    de la présence éphémère


  • madeleines

    Christine Robion – La Maison aux hortensias

    la maison fait penser
    aux madeleines de Proust
    exhalant un passé
    teinté de mystère
    et de failles de scénario
    ici et là dans l’histoire
    le feu des souvenirs
    se mélange au miroir
    du présent recomposé
    qui sommes-nous
    dans l’aller-retour constant
    de la mémoire trouée

    Texte de Luc Fayard inspiré par La Maison aux hortensias, par Christine Robion


  • rouleaux

    Magali Mouret – La Baie de Saint-Jean-de-Luz

    les rouleaux se déroulent
    l’écume fume
    les vagues divaguent
    les bleus marins
    embrassent le ciel
    accueillent le vent
    la côte regarde étonnée
    ce spectacle quotidien
    de force et de bruit
    la mer sauvage et fière
    que l’homme toujours
    voudra dompter
    pour son malheur

    Texte de Luc Fayard inspiré par La Baie de Saint-Jean-de-Luz, de Magali Mouret


  • sans artifice

    Mathilde de Bellecombe – Éclosion

    parfois les couleurs
    parlent au cœur
    sans artifice
    ni détour
    porteuses de joie
    de renaissance
    elles exhalent
    des vibrations
    en ligne droite
    dans un désordre gai
    mais constructeur
    où l’on se tient la main
    face à son destin
    la vie nous appartient

    Texte de Luc Fayard inspiré par Éclosion, par Mathilde de Bellecombe


  • signes éparpillés

    Hélène Legrand – Étude de printemps

    de petits signes
    éparpillés
    bourgeons prégnants
    lumière insistante
    infimes frémissements
    des frondaisons
    le chant des oiseaux
    qui devient plus aigu
    même le tronc des arbres
    change de couleur
    de texture de chaleur
    partout la pousse pimpante
    le printemps est là

    Texte de Luc Fayard inspiré par Étude de printemps, par Hélène Legrand


Dernières publications d’art et de poésie

  • Tu cours dans un espace fini

    Tu cours dans un espace fini
    Blanc fulgurant
    dans un océan de noirceur
    le feu a tout détruit
    mais toi tu portes l’espoir
    Franchiras-tu les limites
    de ce monde sinistre ?
    Détache-toi
    Envole-toi
    Brise le carcan
    Terrasse l’ombre
    et jette le fantôme
    qui veut t’enfermer

    Texte et calligramme de Baronne, inspiré par John Caple(2000) ;

    Tu cours dans un espace fini

  • Comme je laissais derrière moi

    Comme je laissais derrière moi

  • Il est là monstrueux

    Il est là monstrueux démesuré
    debout par miracle
    Dans un maelström de particules
    Raide et impassible
    dans ce magma coloré
    Poursuivi par ce spectre grimaçant
    qui se cache à lui et veux l’engloutir
    Inconscient, il marche
    et va vers son destin
    Dans un tourbillon d’électrons dorés
    dont la beauté adoucira la fin

    Texte de Véronique Demant, inspiré par Silence d’or, de Sophie Rocco ; écrit en Atelier de poésie

    Il est là monstrueux

  • J’ai plongé dans cette mer

    J’ai plongé dans cette mer

  • J’aimerais que mes pensées se libèrent

    J’aimerais que mes pensées se libèrent, entourent mon âme, fassent vibrer mon corps comme le vent qui danse dans les arbres et fait résonner la pluie sur le tapis de mousse.
    J’aimerais ne pas juger mes mots avec dureté et venir comme sait le faire le loup/chien qui pose sa tête sur l’homme qui pourtant peut le chasser et l’aimer tour à tour.
    J’aimerais que ma créativité s‘exprime sans contrainte et emplie de liberté comme le cri de l’orage qui résonne dans la montagne, la foudre qui tombe ici et là avec fracas.

    Texte de Clémentine Ebert, inspiré par White Forest de Fatemeh Mohamadi
    Texte écrit en Atelier de poésie

    J’aimerais que mes pensées se libèrent

  • Cent et onze années

    Cent et onze années, troublées, Mélangées, houblonnées
    Cent et onze années cendrées, rouillées, Traversées
    La blancheur lactique de tes bras
    Tes bras qui faisaient
    Comme des branches
    Me rendaient extatique, enfant soudain,
    Perdant mes mots, bal, bal, balbutiant
    Quand nous dansions
    Et que tu m’entrainais
    De tes bras pratiques,
    Des branches lactiques, extatiques
    Cette mémoire me fait défaut désormais
    Seul cet océan nouveau me fait peur
    Reconnaitrai-je ton île ? J’oublierai alors
    Ces trois balles que tu t’es tirées au cœur
    Cent et onze années ont passé
    Et ce voile goudronné sur mes souvenirs
    Est la preuve même de ton existence
    Car tout recto a son verso

    Texte d’Othmane M., inspiré par A travers 111 (verso), de Chantal Fontvieille ; écrit en Atelier de poésie

    Cent et onze années

  • Exil de l’âme

    Exil de l’âme

  • Une première fois

    Une première fois, elle saute
    Par la fenêtre ouverte
    Elle tombe et se relève
    Elle remonte aussitôt
    Et se jette à nouveau
    Cette fois, elle tombe plus fort
    Et se relève en sang
    Pourtant, elle y retourne
    Avec une obstination morbide
    Elle se jette dans le vide
    Heurte durement le sol
    La tête la première
    Un silence angoissant puis
    Elle se relève
    Part en courant
    On dirait une possédée, une folle
    Mais elle est bien vivante
    Cette métaphore est violente
    Mais peut-être l’avez-vous deviné ?
    C’est la maternité

    Texte de Clara Fayard inspiré par L’Ange Volé, de Bernard Gast ; écrit en Atelier de poésie

    Une première fois

  • Un seul nuage

    Un seul nuage

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025