soupir

la cote se découpe avec fierté
cachant des lieux secrets
les vagues languissent
ou s’abattent en furie
l’horloge n’égrène pas ici
les mêmes secondes qu’ailleurs
la mer se fond à l’horizon

les lignes s’entassent
et fusionnent en mourant
on dirait un soupir
qui dégusterait son bonheur

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