Extraction d’une pépite des archices d’Infotekart, blog du numérique. C’était l’époque où l’on parlait déjà d’IA mais on lui préférait la robotisation du travail, le « robotic process automation ». Avec une étude d’un cabinet qui a du se faire connaître là-dessus puisqu’il évoque un « tout petit marché ». Heureusement, moi, je chute sur un « grand avenir » !
Si jamais un robot s’assoit à côté de vous au bureau et vous demande gentiment : « Expliquez-moi ce que vous faites », méfiez-vous. Quand vous aurez fini, il prendra votre place. C’est ce qu’on appelle le Robotic Process Automation (RPA), l’automatisation des tâches (souvent administratives, financières et mêmes complexes) par des logiciels robots à qui l’utilisateur enseigne sa façon de travailler, à travers des interfaces conviviaux et qui ensuite peut les répéter à l’infini…
Et en plus, le robot, vous ne le voyez pas (comme sur la photo), il est surtout logiciel. Ce RPA est en marche depuis longtemps mais il reprend de plus belle en ce moment, comme beaucoup d’applications de l’intelligence artificielle…
Le RPA a beaucoup d’atouts pour l’entreprise, comme le souligne Accenture : c’est une technologie non intrusive… Bref elle se définit comme une « main-d’oeuvre virtuelle agissant comme un agent ».
Le RPA a aussi beaucoup de contraintes et de coûts cachés, selon le cabinet Everest. Le danger principal étant bien sûr de recopier à la fois les bonnes habitudes mais aussi les mauvaises.
Et surtout, pour revenir sur le scénario évoqué plus haut, son impact sur l’emploi est immédiatement destructeur… C’est un tout petit marché pour l’instant estimé par Everest à moins de 200 millions de dollars mais on peut lui prétendre un grand avenir.
première publication : 29 octobre 2016
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