Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir… pour s’y promener librement. © Tous droits réservés aux artistes pour les illustrations.

Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

1 404 artistes • 746 auteurs
publiés dans Amavero

  • Toscane (Lucien) : On voit de moins en moins, ca va trop vite

    La meilleure démonstration de la relativité du réel et du vrai, bref de l’existant, c’est de lever la tête la nuit vers les étoiles et les planètes. Comme vous le savez, vous ne pouvez pas voir plus loin que 14 milliards d’années-lumière puisque 14 milliard d’années c’est grosso modo la date du Big Bang et qu’avant, il n’y avait prétendument rien (on laisse tomber le discours: rien, c’est déjà quelque chose, d’accord?).
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  • Grill (Havana) : Veinte Años (Vingt Ans)

    Qué te importa que te ame
    si tú no me quieres ya
    El amor que ya ha pasado
    no se debe recordar.

    Qu’est-ce que ça peut te faire que je t’aime
    si tu ne m’aimes plus
    L’amour qui a déjà passé
    ne doit pas être oublié.

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  • Rilke (Rainer Maria): Pour écrire un seul vers

    Pour écrire un seul vers, il faut avoir vu beaucoup de villes, d’hommes et de choses, il faut connaître les animaux, il faut sentir comment volent les oiseaux et savoir quel mouvement font les petites fleurs en s’ouvrant le matin.
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  • Pérec (George): Inde !

    Inde!
    Etroit quartz saint
    Que scie cette huître neuve d’Is
    Once douce
    Tresse qu’à toirt je crains
    Je sais
    Je dis:
    Ces thés disent Oui
    et disent:
    Ne fais vain
    Georges Pérec, cité par Alexandre Moati sur fb


  • Flaubert (Gustave) : la haine de l'autre

    Je me suis pâmé, il y a huit jours, devant un campement de Bohémiens qui s’étaient établis à Rouen. Voilà la troisième fois que j’en vois. Et toujours avec un  nouveau plaisir. L’admirable, c’est qu’ils excitaient la haine des bourgeois, bien qu’inoffensifs comme des moutons. Je me suis fait très mal voir de la foule, en leur donnant quelques sols. Et j’ai entendu de jolis mots à la Prudhomme. Cette haine-là tient à quelque chose de très profond et de complexe. On la retrouve chez tous les gens d’ordre.
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Dernières publications d’art et de poésie

  • Gianni Dova : Grande testa (1962)

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  • Berg : L’Arbre en folie (2025)

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  • À l’ombre du figuier sauvage

    À l’ombre du figuier sauvage

  • Où suis-je donc là ?

    Où suis-je donc là ?
    Happée, repoussée, je vacille
    Lumière du dedans
    Je fascine la lumière
    L’envers me retourne
    Je me fonds, je me cogne
    Je visite les espaces
    Je m’abime dans la couleur
    L’espace immobile se craquèle
    Je rencontre le formel
    Je glisse sur le noir,
    Retourne le rouge
    Flaque incertaine.
    Échappée mensongère
    Complice du regard.
    Le dur verrouille la sortie
    Le corps rebondit eans l’espace
    Clôture.

    Texte de Do F., inspiré par le vitrail de Geneviève Fourgnaud, église de Via; texte écrit en Atelier de Poésie

    Où suis-je donc là ?

  • Je crée des nuages artificiels

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  • Rouge et noir de colère

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  • Mauritz de Haas : Nocturne with Lighthouse (1880)

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  • Edward-Henry Potthast : At The Seaside (1905)

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  • Jean-Baptiste-Siméon Chardin : Le Gobelet d’argent (1768)

    Jean-Baptiste-Siméon Chardin : Le Gobelet d’argent (1768)

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025