dans ce lieu spécial
le paysage change sans cesse
les odeurs et les sons aussi
tout y est plus que vivant
l’endroit parle à l’âme
on y respire un air
plus pur qu’ailleurs
la lumière possède cette acuité
qui cisèle la mer et les rochers
pour finir au fond du cœur
alors face à la baie
on peut pousser
un soupir de bonheur
Texte de Luc Fayard inspiré par La Pointe du Chevet, de Florence Rerolle



























