
Je suis, dans le désordre, journaliste, poète, écrivain, éditeur, marié, père et grand-père de famille nombreuse.
Né en 1951 un lundi, on se demande pourquoi.
Diplômé par hasard de Sciences-Po Paris, section économique et financière.
Ayant déjà résumé ma vie, elle se lit par exemple dans cette mini-bio résumée , sans intérêt pour moi, puisque je ne cherche plus d’emploi, celui de citoyen d’une planète en danger me préoccupant assez.
Heureusement, j’aime depuis toujours l’art et la poésie et j’ai aimé, pendant 40 ans, les technologies et les usages du numérique : elles ont été mon gagne-pain et ma passion de journaliste et de rédacteur en chef. Aujourd’hui je lutte comme je peux contre les technofascistes.
J’aime toujours les petits tournevis, la voile, les arts martiaux (karaté shotokan et taichi yangya mishuan eclusivement) et le bouddhisme zen, même après avoir lu les 1365 pages de Daisetz Teitaro Suzuki, mais sans pratiquer la lévitation. Je déteste le golf qui me le rend bien mais je continue, non classé depuis 10 ans. Comme disait Churchill: « Le problème dans le golf, c’est la balle. »
Écrivain
Auteur de plusieurs ouvrages plus ou moins généraux mais très intéressants :
– 100 produits Made in France, sur le design industriel ; coll., Éditions Syros Alternatives, Paris, 1987. J’ai fait le nègre dans cet ouvrage et écrit toutes les fiches plus une introduction mais comme il est d’usage, je ne suis pas cité sur la couverture. La 2CV, l’Opinel, Moulinex… c’est moi !
– Dictionnaire impertinent des branchés, essai humoristique mais sérieux sur l’économie et la technologie ; First Éditions, Paris, 2002. Les 235 entrées de ce dictionnaire me valent d’exister encore un peu dans les citations de Google.
– Homo Infomaticus, 40 ans d’informatique en photo ; coll. , Éditions 01, Paris, 2006. C’est magnifique mais c’est vieux
– 100 mots ou presque, recueil de nouvelles de la vie ordinaire ; Éditions L’Harmattan, Paris, 2009.
Poète
J’ai écrit et publié quelques recueils de poésie et des beaux-livres d’art et de poésie :
– Amavero, poèmes , L’Harmattan, 2019. Amavero c’est le futur antérieur du verbe latin amo: « j’aurai aimé ». J’adore le futur antérieur et, c’est terrible, certaines langues ne le connaissent pas. Le mandarin, par exemple, évidemment. On se demande comment c’est possible.
– elle joue la nuit, poèmes ; Éditions Amavero, 2023. 124 p.
– Poèmes courts sur des œuvres d’art. Volume 1 : Les impressionnistes ; beau-livre dans un format compact et pas cher; œuvres d’art sélectionnées et poèmes écrits sur elles. Éditions Amavero, 2023. 44 p.
– Poèmes courts sur des œuvres d’art. Volume 2 : Art moderne et contemporain ; beau-livre dans un format compact et pas cher; œuvres d’art sélectionnées et poèmes écrits sur elles. Éditions Amavero, 2024.
– la gravité des pétales, poèmes. Éditions Amavero, 2026. 140 p.
Bref,
– l’association Amavero art et poésie, ma passion actuelle, publie sur le web des poèmes inspirés par des œuvres d’art, à côté de ces œuvres, et toute création mariant les arts; nous publions aussi de la « poésique » (récitation de texte sur une musique composée pour lui) ;
– les Éditions Amavero, créées par ma femme Véronique (pianiste) et moi, maison d’édition associative qui publie à bas prix (sans marge d’auteur ni d’éditeur) des livres de poésie au format de poche et des beaux-livres d’art et de poésie, en petit format ;
– la poésie : la mienne et celle des membres de l’association ou associés; les textes seuls, sans illustration; c’est le site de référence pour la poésie ;
– mes poèmes illustrés par l’IA : un blog laboratoire sur les images créées par l’IA en fonction de certains de mes poèmes ; encore sur Blogger pour l’instant mais bientôt sur WordPress
– mes citations choisies : soigneusement recueillies depuis 40 ans ; blog régulièrement mis à jour ; idem
– poèmes et textes choisis : ceux des autres, du monde entier, également choisis avec précaution depuis 20 ans; idem
Mes sites amis
Ma maxime préférée :
« On est dédommagé de la perte de son innocence par celle de ses préjugés »
Diderot
J’ai longtemps cru à une maxime philosophique sur la vieillesse, la maturité, la sérénité. En relisant récemment Le Neveu de Rameau, je me suis aperçu que c’était une phrase de « Lui » pour justifier son comportement à « Moi » : « On tire parti de la mauvaise compagnie comme du libertinage. On est dédommagé de la perte de son innocence par celle de ses préjugés »… et que cela s’appliquait surtout à la première expérience sexuelle en bonne compagnie…
