cela n’existe pas
un paysage jauni
comme celui-ci
et pourtant
quelle force quelle vie
dans les lignes
dans les formes
et l’eau si présente
qu’on la voit frémir
qu’on l’entend gémir
il fait chaud ce jour-là
jaune
Alfred Sisley, chaleur, eau, impressionnisme, Luc Fayard, Orsay, paysage, poème-court, pont, rivière, texte-livre-poemes-courts-1, village

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