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Un étudiant génial rend sa copie d'examen en retard, une vidéo pas de moi, qui me donne 1 million de vues sur Dailymotion
J’ai piqué cette vidéo sur le web en 2008 je ne sais pas où, en m’excusant et en demandant à l’auteur de se signaler, ce qu’il n’a jamais fait. Et, en 2011, je la retrouve dans cette version, réaménagée par un pubeux! Du coup je re-publie en 2016 en demandant si quelqu’un connait le fin mot de l’histoire. Ce qui est fun, c’est que cette vidéo, qui n’est donc pas de moi, a fait près d’1 million de vues sur mon Dailymotion, ce qui me classe parmi les mecs à succès alors que je n’y suis pour rien: c’est çà le web !
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Votre informatique est-elle IMACS? Sinon, dépêchez-vous
IMACS est un concept-sigle doublement avantageux pour le management des technologies.
D’abord il résume à lui seul ce vers quoi toute informatique d’entreprise doit tendre. Ensuite, il se développe de la même manière en français et en anglais. C’est un concept développé ici et là, et notamment par Accenture.Il s’agit donc que votre informatique soit
– Interactive; au cas où vous ne le sauriez pas, même le batch aujourd’hui doit être interactif;– Mobile: le mobile est le premier terminal d’accès à internet; l’interface universelle c’est le navigateur internet mobile;– Analytique : on met aussi le Big Data là-dedans, il faut analyser à toute vitesse des tonnes de data formatées et non formatées et en déduire des prévisions, par un tour de passe-passe extraordinaire de la techno;– Cloud: plus question d’avoir des data center chez soi, ni même des programmes; pourtant, a contrario, il y a un retour au développeur , notamment dans l’open source, et du design thinking, donc là je vois des mouvements contraires qui convergeront probablement dans une organisation mixte avec un centre de développement local utilisant des ressources CPU et disques cloud;– Sécurisée: le mobile, le cloud et maintenant les objets connectés multiplient à l’infini les failles de sécurité, il faut donc changer de stratgégie sécuritaire, arrêter les barbelés mais créer des silos et faire du prévisionnel et du privacy by design;Le S peut être aussi interprété comme Social et collaboratif: développer des applications en réseau et participatives.IMACS est la v2 d’un concept-sigle qui a fait florès et qui donc est déjà démodé: SMAC (Social, Mobilité, Analytique, Cloud). source imageune archive InfoTekArt au hasard
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1738 articles depuis le 15 novembre 2004 dans ce blog
J’ai rapatrié ici à peu près tout ce que j’ai publié sur le web depuis que j’y ai commencé mon petit parcours il y a exactement 12 ans. Il n’y a pas de quoi être fier, moi qui me plaint des bavards impénitents du web, mais je suis content quand même d’avoir fait ce petit boulot de scribouillard. Pas trop dévié du sujet informatique, avec quelques digressions quand même (comme sur cette une de juillet 2005 , composée sur Typepad, qui ne parle pas trop de techno ! 🙂 Et depuis quelque temps, ma présence sur Facebook se fait un peu au détriment de ce blog. Mais je vais peut-être y revenir parce que le temps est différent ici et j’y suis moins perturbé par les scories de Facebook.. Je vous encourage en tout cas à utiliser le moteur de recherche de ce blog pour trouver une info qui pourrait vous être utile.
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Les start-ups défrichent 4 axes d'innovation pour les grandes entreprises
Un de mes derniers reportages pour MyD-Business Tv, à l’occasion des journées Microsoft Experiences. Les startups sont en train de devenir un levier indispensable de croissance et d’innovation pour les grandes entreprises et la France est très bien placée dans ce type d’aventure. Ca fait plaisir à voir et j’adore rencontrer des gens de cet écosystème !…une archive InfoTekArt au hasard
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Livre blanc Cigref sur la gouvernance de l'intelligence artificielle
L’intelligence artificielle (IA) repart de plus belle en ce moment. Pourtant, elle revenait régulièrement sur la scène, et en repartait tout aussi régulièrement depuis 40 ans. Pourquoi le mouvement d’aujourd’hui est-il plus important que ceux d’hier? Parce que, maintenant, il y a le Big Data et le cloud. L’IA a donc enfin de quoi se nourrir. C’est un ogre, et elle a les moyens de digérer grâce à la puissance de calcul du cloud. Résultat: les startup de machine ou autre deep learning fleurissent; les applications se répandent dans tous les secteurs. Avec, en priorité, tout ce qui concerne l’analyse de textes, d’images et de voix; et, plus généralement, de données non structurées.
Du coup, le Cigref publie son Livre Blanc sur la gouvernance de l’IA; et c’est LA si vous voulez le lire.
Et ci-dessous c’est la fonction text to speech de Google/Blogger qui a l’air de marcher pas mal. Il m’a suffit dans l’éditeur Blogger de sélectionner mon texte, clic gauche et option Voix et hop ça lit. Par contre insérer un audio dans un blog Blogger c’est tout un binz et j’ai mis une heure à trouver la bonne solution: il faut mettre le fichier audio sur Drive, double-cliquer dessus, l’ouvrir dans une pleine fenêtre et là seulement choisir sur le menu en haut à droite (3 petits point verticaux) l’option « intégrer un élément (qui ne s’affiche que si le fichier audio est en plein écran allez savoir pourquoi); ça vous afficher un cadre moche dont vous pouvez seulement modifier hauteur et taille.
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Saint-John Perse : Etroits sont les vaisseaux
Amants, ô tard venus parmi les marbres et les bronzes, dans l’allongement des premiers feux du soir,Amants qui vous taisiez au sein des foules étrangères,Vous témoignerez aussi ce soir en l’honneur de la Mer :I… Etroits sont les vaisseaux, étroite notre couche.Immense l’étendue des eaux, plus vaste notre empireAux chambres closes du désir.Entre l’Eté, qui vient de mer. A la mer seule, nous dironsQuels étrangers nous fûmes aux fêtes de la Ville, et quel astre montant des fêtes sous-marinesS’en vint un soir, sur notre couche, flairer la couche du divin.En vain la terre proche nous trace sa frontière. Une même vague par le monde, une même vague depuis TroieRoule sa hanche jusqu’à nous. Au très grand large loin de nous fut imprimé jadis ce souffle…Et la rumeur un soir fut grande dans les chambres : la mort elle-même, à son de conques, ne s’y ferait point entendre !Aimez, ô couples, les vaisseaux ; et la mer haute dans les chambres !La terre un soir pleure ses dieux, et l’homme chasse aux bêtes rousses ; les villes s’usent, les femmes songent…Qu’il y ait toujours à notre porteCette aube immense appelée mer – élite d’ailes et levée d’armes, amour et mer de même lit, amour et mer au même lit –et ce dialogue encore dans les chambres :II1 –… Amour, amour, qui tiens si haut le cri de ma naissance, qu’il est de mer en marche vers l’Amante ! Vigne foulée sur toutes grèves, bienfait d’écume en toute chair, et chant de bulles sur les sables… Hommage, hommage à la Vivacité divine !Toi, l’homme avide, me dévêts : maître plus calme qu’à son bord le maître du navire. Et tant de toile se défait, il n’est plus femme qu’agréée. S’ouvre l’Eté, qui vit de mer. Et mon cœur t’ouvre femme plus fraîche que l’eau verte : semence et sève de douceur, l’acide avec le lait mêlé, le sel avec le sang très vif, et l’or et l’iode, et la saveur aussi du cuivre et son principe d’amertume – toute la mer en moi portée comme dans l’urne maternelle…Et sur la grève de mon corps l’homme né de mer s’est allongé. Qu’il rafraîchisse son visage à même la source sous les sables ; et se réjouisse sur mon aire, comme le dieu tatoué de fougère mâle… Mon amour, as-tu soif ? Je suis femme à tes lèvres plus neuve que la soif. Et mon visage entre tes mains comme aux mains fraîches du naufrage, ah ! qu’il te soit dans la nuit chaude fraîcheur d’amande et saveur d’aube, et connaissance première du fruit sur la rive étrangère.J’ai rêvé, l’autre soir, d’îles plus vertes que le songe… Et les navigateurs descendent au rivage en quête d’une eau bleue ; ils voient – c’est le reflux – le lit refait des sables ruisselants : la mer arborescente y laisse, s’enlisant, ces pures empreintes capillaires, comme de grandes palmes suppliciées, de grandes filles extasiées qu’elle couche en larmes dans leurs pagnes et dans leurs tresses dénouées.Et ce sont là figuration du songe. Mais toi l’homme au front droit, couché dans la réalité du songe, tu bois à même la bouche ronde, et sais son revêtement punique : chair de grenade, et cœur d’oponce, figue d’Afrique et fruit d’Asie… Fruits de la femme, ô mon amour, sont plus que fruits de mer : de moi non peinte ni parée, reçois les arrhes de l’Eté de mer…2 –… Au cœur de l’homme, solitude. Etrange l’homme, sans rivage, près de la femme, riveraine. Et mer moi-même à ton orient, comme à ton sable d’or mêlé, que j’aille encore et tarde, sur ta rive, dans le déroulement très lent de tes anneaux d’argile – femme qui se fait et se défait avec la vague qui l’engendre…Et toi plus chaste d’être plus nue, de tes seules mains vêtue, tu n’es point Vierge des grands fonds, Victoire de bronze ou de pierre blanche que l’on ramène, avec l’amphore, dans les grands mailles chargées d’algues des tâcherons de mer ; mais chair de femme à mon visage, chaleur de femme sous mon flair, et femme qu’éclaire son arôme comme la flamme de feu rose entre les doigts mi-joints.Et comme le sel est dans le blé, la mer en toi dans son principe, la chose en toi qui fut de mer, t’a fait ce goût de femme heureuse et qu’on approche… Et ton visage est renversé, ta bouche est fruit à consommer, à fond de barque, dans la nuit. Libre mon souffle sur ta gorge, et la montée, de toutes parts, des nappes du désir, comme aux marées de lune proche, lorsque la terre femelle s’ouvre à la mer salace et souple, ornée de bulles, jusqu’en ses mares, ses maremmes, et la mer haute dans l’herbage fait son bruit de noria, la nuit est pleine d’éclosions…Ô mon amour au goût de mer, que d’autres paissent loin de mer l’églogue au fond des vallons clos – menthes, mélisse et mélilot, tiédeurs d’alysse et d’origan – et l’un y parle d’abeillage et l’autre y traite d’agnelage, et la brebis feutrée baise la terre au bas des murs de pollen noir. Dans le temps où les pêches se nouent, et les liens sont triés pour la vigne, moi j’ai tranché le nœud de chanvre qui tient la coque sur son ber, à son berceau de bois. Et mon amour est sur les mers ! et ma brûlure est sur les mers !…Etroits sont les vaisseaux, étroite l’alliance ; et plus étroite ta mesure, ô corps fidèle de l’Amante… Et qu’est ce corps lui-même, qu’image et forme du navire ? nacelle et nave, et nef votive, jusqu’en son ouverture médiane ; instruit en forme de carène, et sur ses courbes façonné, ployant le double arceau d’ivoire au vœu des courbes nées de mer… Les assembleurs de coques, en tout temps, ont eut cette façon de lier la quille au jeu des couples et varangues.Vaisseau, mon beau vaisseau, qui cède sur ses couples et porte la charge d’une nuit d’homme, tu m’es vaisseau qui porte roses. Tu romps sur l’eau chaîne d’offrandes. Et nous voici, contre la mort, sur les chemins d’acanthes noires de la mer écarlate… Immense l’aube appelée mer, immense l’étendue des eaux, et sur la terre faite songe à nos confins violets, toute la houle au loin qui lève et se couronne d’hyacinthes comme un peuple d’amants !Il n’est d’usurpation plus haute qu’au vaisseau de l’amour.
Alexis Léger dit Saint-John Perse. Amers IX.une archive InfoTekArt au hasard
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Rimbaud (Arthur) : Le Bateau ivre
Comme je descendais des Fleuves impassibles,Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.J’étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m’ont laissé descendre où je voulais.Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l’autre hiver, plus sourd que les cerveaux d’enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N’ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu’un bouchon j’ai dansé sur les flots
Qu’on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l’œil niais des falots !Plus douce qu’aux enfants la chair des pommes sures,
L’eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l’alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l’amour !Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L’Aube exaltée ainsi qu’un peuple de colombes,
Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir !J’ai vu le soleil bas, taché d’horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !J’ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l’assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !J’ai heurté, savez-vous, d’incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D’hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l’horizon des mers, à de glauques troupeaux !J’ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d’eaux au milieu des bonaces,
Et des lointains vers les gouffres cataractant !Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !J’aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d’or, ces poissons chantants.
− Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d’ineffables vents m’ont ailé par instants.Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d’ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu’une femme à genoux…Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d’oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu’à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l’ouragan dans l’éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N’auraient pas repêché la carcasse ivre d’eau ;Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d’azur ;Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l’Europe aux anciens parapets !J’ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
− Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t’exiles,
Million d’oiseaux d’or, ô future Vigueur ?Mais, vrai, j’ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes.
O que ma quille éclate ! O que j’aille à la mer !Si je désire une eau d’Europe, c’est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l’orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.une archive InfoTekArt au hasard
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L'économie basée sur les plateformes
Pour Marc Carrel-Billiard, Directeur Général R&D, Accenture Monde, il se dessine une évolution macro-économique rapide provoquée par la multiplication des plateformes. A l’origine technologiques, elles sont aujourd’hui de plus en plus business : Monsanto, Cargill, John Deere sont des fournisseurs de plateformes incontournables pour les acteurs de chacun de ces secteurs ! Dès lors, chaque entreprise doit définir sa stratégie par rapport aux plateformes : construire la sienne, intégrer les plateformes existantes, choisir des composants… Avantage pour le créateur de plateforme : celle-ci fédère des clients mais aussi des partenaires et des développeurs. Ainsi, la plateforme devient le moteur de l’écosystème et crée de nouveaux business models.une archive InfoTekArt au hasard
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La blockchain débarque dans l'entreprise
Une explication simple et claire sur la technologie Blockchain, ses avantages et ses enjeux par un spécialiste Accenture Labs. La Blockchain n’est rien d’autre qu’une base de données linéaire qui enregistre dans le temps les transactions dans un réseau partagé. Triple avantage, son cryptage incassable garantit la sécurité, sa structure protège l’anonymat et, enfin, elle favorise les échanges. Les applications sont donc nombreuses dans la finance ou dans la santé ou encore dans la maison connectée. Exemple : les compteurs intelligents des foyers envoient sur la Blockchain des consommations d’énergie, et ces foyers reçoivent en retour des propositions d’achat d’énergie par des acteurs du marché. C’est le principe des smarts contracts, les contrats intelligents, qui sont mis en œuvre directement et automatiquement par la technologie. Plus généralement, ce sont tous les métiers de l’entreprise qui vont être impactés par la Blockchain, chaque fois qu’il y aura un besoin de gouvernance des données et de transactions, avec une garantie de l’anonymat et de la sécurité.une archive InfoTekArt au hasard
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Rimbaud (Arthur) : Si j'ai du goût
Si j’ai du goût, ce n’est guère
Que pour la terre et les pierres.
Je déjeune toujours d’air,
De roc, de charbon, de fer.
Arthur Rimbaud. Une saison en enfer. Alchimie du verbe. Faimune archive InfoTekArt au hasard



