InfoTekArt : Archives des articles (2004-2024)

  • Un poème de Jean Tardieu

    L’Espace

    I. Etant donné un mur, que se passe-t-il derrière?
    II. Quel est le plus long chemin d’un point à un autre?
    III. Etant donné deux points, A et B, situés à égale distance l’un de l’autre, comment faire pour déplacer B, sans que A s’en aperçoive?
    IV. Quand vous parlez de l’Infini, jusqu’à combien de kilomètres pouvez-vous aller sans vous fatiguer?
    V. Prolongez une ligne droite jusqu’à l’infini: qu’est-ce que vous trouverez au bout?
    article initial avec ses commentaires

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  • Les 2 autres problèmes des 9 croix: Trouvé!!!!

    Félicitations à Pierre-Vincent!

    Il a trouvé les solutions aux 2 autres problèmes des 9 croix postés en commentaire par JeanGuy.

    Je vous rappelle les 2 nouveaux défis aberrants:
    Toujours sans lever le crayon , comment relier les 9 croix:
    1/ par 3 traits seulement? (solution inspirée par : ne pas hésiter à sortir des sentiers battus, à briser les lignes, à décentrer…)
    2/ par 1 trait seulement?!!! (2 solutions inspirées par le même esprit: « changer de dimension ou d’outil » ou encore « grossir le trait »…)
    Les 2 solutions de Pierre-Vincent sont ICI
    Les 3 solutions compètes de JeanGuy sont ICI
    Vivent les inventeurs et vivent les découvreurs!

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  • Un blog collectif de journal: qu'en pensez-vous?

    Puisqu’un certain nombre d’entre vous ont participé à nos échanges sur Blogs et journalisme, je voudrais vous poser à tous la question très directement et très sincèrement:
    Que pensez-vous du principe d’un blog collectif de journal?
    (Il s’agit bien d’un blog avec le logo du journal, écrit par des journalistes du journal.)
    – Est-ce une bonne ou une mauvaise chose?
    – Faut-il une charte? et si oui laquelle?
    – Faut-il appliquer stricto sensu les principes du blog: pas de hiérarchie dans l’équipe de rédacteurs, pas de relecture, etc.?
    – Y a-t-il un contenu spécifique à ce blog par rapport à celui du journal?
    – Quels peuvent être les rapports, positifs et bénéficiaires, entre le blog et le journal?
    etc.
    Merci d’avance à tous ceux qui voudront bien répondre ici, avant les fêtes si possible ou sinon après.

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  • Faut-il appliquer la loi de Godwin?

    Merci à Blaise de m’avoir rappelé la « Loi de Godwin », bien connue dans les temps préhistoriques des forums de discussion de Usenet.
    Pour mémoire: inventée par Mike Godwin, cette loi stipule:
    « Dès qu’une discussion dure trop longtemps sur un forum, la probabilité de se voir comparer à un nazi frôle les 100%. » Car plus ça dure, plus il y a d’intervenants, plus les esprits s’échauffent et fusent les insultes…
    Ensuite, on l’appliqua comme un drapeau rouge: dès qu’on invoquait les termes « nazis » ou ‘Hitler », cela indiquait que la discussion avait trop duré et qu’on allait la clore immédiatement….
    Quel sera notre drapeau rouge sur les blogs?

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  • Débat Blogs (suite): 3 questions

    En attendant une prochaine synthèse de l’ensemble des réactions, j’ai 3 questions technico/historiques qui reviennent et je vous demande à tous d’y participer:
    1/ De quand date le RSS? Qui l’a inventé?
    2/ Idem pour le blog, de quand date-t-il? qui l’a inventé le premier? quel a été le premier outil utilisé?
    3/ Qui a inventé les mots « weblog » et « blog »?
    Merci de votre aide.

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  • Premières réactions à mon article sur les blogs dans Les Echos

    Les Echos publient ce jour un « Point de vue » , dans la rubrique « Idées », signé par moi et intitulée « Le blog, nouveau mythe du web ». De nombreux sites et blogs en publient des extraits et le commentent. Pour le texte original, je me contenterai pour ma part de renvoyer sur le site Les Echos, pour respecter sa politique de diffusion d’articles imprimés.
    Les réactions à cet article se multipliant un peu partout, je ne sais comment répondre à tous en même temps: je choisis donc de le faire ici, sur mon blog.
    Deux précisions d’abord:
    1/ On me demande si mon blog est « commercial » puisqu’il y a de la « pub » pour une émission de BFM. J’ai déjà répondu à cette question: non, je ne touche pas d’argent pour cette émission, directement ou indirectement. L’accord est le suivant: en échange de mon travail de journaliste, BFM cite le nom de mon journal et mon journal publie un encadré sur l’émission. Cette émission est animée par moi, je décide seul de mes invités et des sujets. J’ai le sentiment que mettre un lien (que j’ai dessiné moi-même) dans son blog pour une émission d’information dans une radio n’est pas très différent de n’importe quel type de lien renvoyant sur un site ou un blog. Dites-moi si je me trompe.
    2/ On me demande si je touche de l’argent pour mon point de vue dans Les Echos: la réponse est non, ni directement, ni indirectement. Simplement, je leur propose de temps en temps un « point de vue » et ils décident ensuite de le publier ou non.
    Les réactions principales à mon article et mes commentaires maintenant:
    1/ Grosso modo, on me reproche d’être « contre » les blogs puisque j’émets des critiques que l’on juge inutiles ou malvenues: inutiles car les blogueurs sauraient faire le tri dans la blogosphère, par bon sens ou par expérience, et malvenues car j’utilise moi-même un blog.
    – Je ne suis bien sûr pas « contre » les blogs, je suis en faveur de tous les outils développant la démocratie de l’expression, est-il besoin de le dire; le blog comme outil, oui, bravo! Même si je maintiens que ce n’est pas une avancée technique majeure, c’est une facilité; d’où mon expression « le blog, c’est le web pour les nuls », les « nuls » étant pris – est-il là aussi besoin de le dire – dans le sens où le prend la collection de bouquins éponyme, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas envie de s’embêter avec du code. Et j’en fais bien sûr partie!
    – Mes critiques sont des critiques. Je n’ai aucunement l’intention de les justifier davantage aux excités qui – certains se cachant sous de fausses adresses – me menacent même de « google bombing » : j’attends cela avec impatience!
    Aux autres, ceux qui veulent débattre, je suis prêt à répondre point par point.
    2/ On me reproche de souligner que le blog est un phénomène médiatique largement relayé et supporté par les éditeurs de logiciels de blogs et fournisseurs de services blogs.
    – C’est un point à connaître, c’est tout. Si tout le monde le sait, alors, d’accord, ma précision est inutile, désolé! Que tel ou tel éditeur soit tellement passionné par ses produits qu’il décide d’avoir lui-même son blog et que son blog ait du succès ne change rien à ce que j’ai dit.
    – On me reproche même d’utiliser un logiciel, Typepad en l’occurence, et d’avoir en même temps une position critique vis-à-vis de son éditeur!
    – Le fait de mettre en avant cette position particulière des fournisseurs dans la promotion des blogs ne veut pas dire que j’oublie par ailleurs le développement exponentiel du phénomène. J’en souligne une particularité, c’est tout. Il est assez rare dans l’histoire des technologies que les fournisseurs se soient à ce point impliqués personnellement dans la promotion de l’utilisation de leurs produits. C’est la technique Michelin: le fameux « Guide » a été créé pour promouvoir les voyages en automobile et donc l’usage des pneumatiques et il comportait dans sa première édition surtout des adresses de garagistes!…
    3/ On me dit que cela ne sert à rien vouloir faire la distinction entre les différents types de blogs, individuel ou collectif, anonyme ou en nom propre, personnel ou commercial… Dans ce dernier cas, c’est un peu comme si on vous disait, dans un journal papier, il y a des articles et il y a de la publicité mais c’est la même chose. De nombreux blogs mélangent allégrement les genres et je n’aime pas cela, c’est tout. Cette confusion n’a jamais contribué à améliorer la communication.
    3/ On me reproche de minimiser l’impact médiatique des blogs – des millions de blogs d’un côté, quelques affaires mises en exergue en face – et on cite le fameux blog qui a fait jusqu’à 18 milllions de visiteurs pendant la campagne américaine.
    – OK, donnez-moi d’autres exemples, svp. Je suis prêt à les recenser et à les publier ici, tous sans exception, après vérification.
    4/ On me reproche de ne pas faire suffisamment confiance à la capacité de discernement des blogueurs et de vouloir laisser aux journalistes le monopole de dire ce qui est une information ou pas.
    – Personne n’a le monopole d’un contenu, quel qu’il soit, évidemment.
    – Je dis simplement que l’information est un contenu à valeur ajouté qui provient d’un travail de professionnel et se diffuse selon certaines règles et que ce travail donne du sens aux événéments et modifie le comportement et les connaissances de son destinataire.
    – Je respecte tous les blogueurs  – comme je respecte tous les publics en quête d’échanges d’idées – je vois bien leurs capacités d’expression, de réaction et de mobilisation. C’est une communauté bien plus sensible que d’autres au contenu de l’expression, au débat, à l’échange. Elle a donc, sans doute, grâce à cette expérience partagée, une capacité de discernement et d’expression supérieure à la moyenne.
    Mais en aucun cas, on ne peut appeller « information » tout ce qui est dit et échangé sur les blogs, loin de là. Si tous les blogueurs, en tant que lecteurs, savent faire la différence entre ce qui est information et ce qui n’est pas information, alors, effectivement, ma participation à ce débat est inutile.
    (suite au prochain numéro!)

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  • Appel pour une "Charte" des bloggueurs indépendants

    Si vous êtes comme moi, fatigués de vous faire injurier pour un oui pour un non, lassés de voir des commentaires qui n’enrichissent pas le débat se répandre sur des kilomètres, énervés des critiques lapidaires sans arguments, agacés par le mélange des genres entre blogs perso et commerciaux, je vous propose de participer ensemble à la rédaction d’une « Charte » des bloggueurs indépendants.
    Cela permettrait aussi de contrer le mouvement en faveur d’un texte à la noix répandu par « Global Voices » et qui n’est qu’un ramassis de phrases creuses, avec un arrière-fond partisan.
    Je vous propose quelques  premiers articles, tout est discutable bien sûr, c’est le but! et j’attends  vos commentaires, critiques et propositions:
    – Mon blog est un blog personnel ou collectif mais sans lien direct ou indirect avec une activité commerciale quelconque; en clair, il ne me rapporte pas d’argent et je ne l’ai pas créé dans ce but; si j’en gagne un peu par exemple avec les liens Amazon, je publie ces comptes et je m’engage à donner cet argent à une association.
    – Moi l’auteur (personnel ou collectif), je m’affiche clairement, avec  nom et  coordonnées.
    – Si mon activité professionnelle est en relation directe avec le marché des blogs, je m’explique clairement sur ce sujet et je m’engage à bien faire la distinction entre mon blog perso et mes activités professionnelles.
    – J’exprime le plus clairement et le plus sincèrement possible dans une « Déclaration d’intention » les intentions qui motivent la création et la vie de mon blog; j’explique aussi si j’ai plusieurs blogs et pourquoi.
    – Je publie le contenu qui me paraît en rapport avec ma « Déclaration d’intention », qui respecte les lois en vigueur (je pense bien sûr à la protection des enfants, des opinions religieuses, etc. il faut formaliser tout ça un peu mieux), qui respecte les autres même dans la critique (point à développer).
    – Je fais l’effort de toujours présenter mon contenu en fonction de son origine et de sa caractéristique: opinion personnelle, fait ou événement commenté, compte-rendu de discussion, commentaire d’article, etc.
    (mon commentaire:  Le but est que le lecteur sache tout de suite à quelle catégorie de discours il a affaire. Par exemple, cela n’interdit pas la rumeur, à condition de bien la présenter comme telle…..)
    (la suite au prochain numéro et, je l’espère, dans vos commentaires…)

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  • J'ai gagné 3,27 euros avec mon blog!

    C’est le début de la fortune! Et c’est grâce à vous, chers visiteurs! Ouaouhhh!!!!
    Pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est le programme « Partenaires » de Amazon: si vous cliquez sur un des livres que je commente ici et que, par ce clic, vous finissez par l’acheter sur le site de Amazon, hop! je touche une commission!
    Et c’est ainsi que 89 clics sur le site d’Amazon, faits par 51 visiteurs uniques (venant d’ici) ont abouti à 4 achats livrés d’une somme totale de 52,91 euros sur laquelle j’ai touché 3,27 euros.
    Est-ce bien moral? Je m’interroge, donnez-moi votre opinion.
    (Quoiqu’il advienne, je m’engage à verser les sommes ainsi gagnées au profit d’une association que je soutiens et dont je vous parlerai bientôt!…)
    PS: Etonnant! Les visiteurs qui venant d’ici vont sur Amazon par un lien direct ont un taux de conversion en achat 4 fois supérieur à la moyenne d’Amazon: 7,84 % contre 1,89%. Ce n’est pas tellement mon chiffre qui m’étonne, c’est celui d’Amazon qui me stupéfie. Rendez-vous compte: presque 2 visiteurs sur 100 (arrivant par liens directs) qui achètent! Quel business!

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  • La définition du jour: BUG

    « Vient de l’anglais bug, punaise et par extension bestiole nuisible,  comme celle qui, en se faisant griller par les circuits électriques, provoqua la première panne du premier gros ordinateur. C’était en l’an 28 av MS (Microsoft).
    En fait, ce serait plutôt une araignée que les programmeurs ont dans le ciboulot, vu le nombre d’erreurs qu’ils font quand ils écrivent leurs logiciels.
    Un bug, c’est un défaut d’un programme informatique qui fait qu’il ne fonctionne pas comme il devrait.
    Ca, c’est la définition officielle et elle fait marrer tout le monde parce que personne n’a jamais vu un programme marcher « comme il devrait ». Il a plutôt tendance à fonctionner comme il l’entend.
    Le bug c’est un peu la « fôte d’ortografe » du programmeur mais la différence c’est qu’une erreur d’écriture n’a jamais empêché de continuer à écrire. Tandis que le bug, lui, il bloque tout. Quand c’est buggé (bogué), çà ne marche plus où çà donne des résultats hilarants.
    Prononcez : beugue, avec un air dégoûté. En français : bogue, comme l’enveloppe piquante de la châtaigne. Un bug, çà pique et çà file une châtaigne. De toutes façons, quelle que soit la langue, quand vous le dites, ça vous dessine la bouche en cul de poule. Essayez devant la glace, vous verrez, vous ressemblerez à un poisson qui fait des bulles. Alors, évitez.

    – Par extension : s’applique aussi à une panne de tout type de matériel.

    – Commentaire : L’informatique, c’est comme le gruyère : plus il y a de programmes, plus il y a d’erreurs et plus il y a d’erreurs, moins il y a de programmes (sous-entendu : qui marchent). Il semble qu’il soit scientifiquement impossible de fabriquer le moindre bidule informatique sans qu’il soit automatiquement bourré d’imperfections en tout genre.
    En fait, c’est plus simple : le bug est le fondement de l’industrie informatique. Celle-ci se donne comme objectif de créer à bas prix des logiciels et des matériels pleins d’erreurs qu’il faut ensuite réparer en appelant le service après-vente qui, lui, est une activité extrêmement rentable. C’est exactement le même principe que dans la machine à laver : le seul qui gagne de l’argent, c’est le plombier. C’est pourquoi vous devez conseiller à vos enfants de faire, au choix, dépanneur de machines à laver ou de machines informatiques. Voir SSII.
    Attention : « T’es buggé ou quoi ? » est une expression extrêmement péjorative si elle vise à qualifier les performances amoureuses de quelqu’un. « 
    (la suite dans mon « Dictionnaire impertinent des branchés« )

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