-
Halo : Quand Dyson inventait les Google Glass 10 ans avant…
Dyson, le roi des trucs bizarres, dévoile dans un document récent trois de ses inventions qui n’ont pas (encore?) été commercialisées: une pile à combustible, un filtre à particules diesel….
Et le projet Halo qui est un projet de type lunettes Google, mais lancé en 2001, soit plus de 10 avant le produit Google.
Wikipédia indique à propos des Google Glass: « Il faut noter que le concept date de 2001. En effet la société Minolta – bien connue dans le monde de la photo – a créé des lunettes proposant ce genre de vision. Elles ne possédaient pas cependant l’interactivité de ce que propose Google. Un article est paru dans Science et vie no 1001 de février 2001 page 26. »
Je cite sans avoir vérifié ce qui n’est pas bien, je sais mais je n’ai pas envie ni le temps!…
En tout cas, le projet Halo était très attirant: un casque à réalité augmentée, avec des jumelles et capable de diffuser des images en 3 D ! Le système de projection à miroirs semble très proche de celui des Google Glass. Le dispositif pouvait aussi être télécommandé à partir d’un appareil au poignet porté comme une montre et doté d’un stylet.
Dyson conclut pudiquement son document en disant: « Après 3 ans de recherches et développement, le projet fut mis entre parenthèses pour permettre aux ingénieurs de se concentrer sur le développement des technologies Dyson existantes. Cependant, des technologies développées pour ce casque sont aujourd’hui réutilisées dans d’autres projets de recherches. »
Dommage !…une archive InfoTekArt au hasard
-
J'ai perdu toutes les photos de mon blog ! Histoire du dindon et du sens interdit
Pendant quelques heures, mon blog a affiché de superbes panneaux de sens interdit en noir et blanc à la place de toutes mes photos! Tout ça parce qu’un jour je me suis aperçu que mon espace de stockage Google arrivait à sa limite et que je n’avais pas envie de payer des Giga supplémentaires, radin que je suis! J’ai donc allègrement supprimé toutes les photos en me disant qu’elles étaient à de multiples endroits redondants : d’une part sur mon blog et d’autre part sur mon ordi ou sur mon smartphone ou encore ma Dropbox.
Sauf qu’en fait les photos d’un blog Blogger sont maintenant dans Google + et uniquement là !
Et, honte de moi, je ne le savais pas…
Et c’est ainsi que mon blog s’est retrouvé nu et moi narri.
Heureusement, il existe dans Google + une fonction miraculeuse de restauration des photos supprimées et qui marche pendant 60 jours.
Moralité: j’ai vite payé mon stockage supplémentaire et restauré mes photos…
C’est qui le dindon?une archive InfoTekArt au hasard
-
La mode du selfie, terrifiant symbole d'internet

Mon selfie le plus récent, si si. Le selfie c’est son autoportrait photo à tout moment et tout le monde s’y adonne, même les Clinton ! Comme si on n’avait rien de mieux à faire que de se prendre en photo à tout bout de champ. Il y a même un, un Anglais évidemment, qui a tenté de se suicider parce qu’il n’était pas content des selfies qu’il prenait par centaines tous les jours depuis l’âge de 15 ans. La meilleure appli du moment, sur Android et IOS, c’est celle qui vous permet d’embellir en deux clics votre selfie. Non seulement on s’emmerde tellement qu’on se prend en photo mais en plus toutes les images sont truquées pour vous faire paraître plus beau que vous n’êtes en réalité. Pour moi, le selfie, c’est le symbole d’internet, le nombrilisme poussé à l’extrême, l’extrême solitude qui fait qu’on se regarde soi-même au milieu de la foule. Un peu comme ce gars qui, au lieu de regarder ce qui se passe autour de lui, se prend en photo tous les jours à 9h09, depuis septembre 2002, bien avant qu’on invente le mot selfie. Internet n’est définitivement plus un moyen de communiquer mais simplement un moyen de se mettre en avant. Chacun pousse son égotisme. C’est le syndrome de Narcisse ou de la reine dans Blanche-Neige et, rappelez-vous, ça finit mal !
une archive InfoTekArt au hasard
-
Clare (John) : To DeWint
DeWint I would not flatter, nor would I
Pretend to critic-skill in this thy art
Yet in thy landscape I can well descry
The breathing hues an nature counterpart
No painted peaks, no wild romantic sky
No rocks no mountains as the rich sublime
Hath made thee famous but the sunny truth
Of nature that doth mark thee for all time
Found on our level pastures – spots forsooth
Where common skill sees nothing deemed divine
Yet here a worshipper was found in thee
Where thy young pencil worked such rich surprise
That rushy flats be fringed with willow tree
Rivalled the beauties of Italian skies
John Clare (1793-1864), To DeWint, published as part of The Rural Muse’ Collection in 1835une archive InfoTekArt au hasard
-
OK, Glass ! la nouvelle interjection à la mode
« OK, Glass » ! est en train de devenir l’expression buzz, hype et up pour dire: « Vas-y , fais ce que je te demande ! » C’est bien sûr, vous l’avez deviné, ce que vous devez dire à vos lunettes Google pour qu’elles exécutent un ordre informatique comme de lire un email ou de consulter une page web. Le tout s’affiche dans cette petite loupe devant votre oeil droit qui vous faire croire à un bel écran devant vous. On doit quand même avoir mal à la tête au bout d’un moment avec cette prothèse oculaire.
OK, Glass! devient aussi le symbole du gadget high-tech hyper-branché dont tout le monde doit être équipé même si on se demande encore à quoi il sert, à part de vous libérer les mains. Comme çà on peut se curer le nez discrètement, par exemple.
OK, Glass ! c’est ce que dit, parait-il le chirurgien juste avant d’opérer quand il a lu toutes les informations médicales dont il avait besoin. S’il s’est trompé de patient, par contre, je ne sais pas si les lunettes le lui diront. Ou encore ce que va bientôt dire le client de la Caisse d’Epargne pour effectuer un virement sur son compte, en priant pour que tout fonctionne.
Donc, ne loupez pas le coche, foncez acheter ces lunettes, je ne sais pas où et je ne sais pas pour quel usage, ni à quel prix, mais foncez. Ok, Glass ?
source imageune archive InfoTekArt au hasard
-
La guerre des géants du web: Facebook encore plus fort que Rakuten, achète WhatsApp 19 MILLIARDS de dollars !

Brian Acton et Jan Koum – copyright The Guardian Je m’étonnais ici du prix exorbitant payé par le géant japonais du e-commerce Rakuten pour le rachat de Viber (téléphone wifi) : 900 millions de dollars pour 200 millions de membres, soit 4,5 dollars l’internaute. Alors que dire du prix lunaire payé par Facebook pour acheter l’autre grande appli smartphone du moment, WhatsApp, un chat wifi multimédia multiplateforme? 450 millions d’utilisateurs achetés 19 milliards de dollars ! Soit – c’est tellement ahurissant que j’ai refait plusieurs fois le calcul – 42,22 dollars l’internaute…
En tout cas l’histoire a tellement plu aux internautes qu’ils se sont précipités sur WhatsApp (qui enregistrait déjà 1 million de membres en plus par jour ) : du coup l’appli s’est plantée pendant plusieurs heures, victime de son succès. C’est trop drôle !…
Et portant, rien ne distingue WhatsApp de Viber au niveau en tout cas de l’innovation: les deux appli n’ont rien inventé. Viber est juste mieux que Skype et WhatsApp n’a fait qu’améliorer le principe du chat en le rendant multimédia et mutiplateforme, ce qui est déjà une belle opération mais n’a quand même rien de révolutionnaire.
De même, dans les deux cas, le chiffre d’affaires est ridicule et les bénéfices inexistants.
Seul compte le nombre d’abonnés et leur taux d’utilisation effective qui est monumental dans les deux cas.
Dans le cas de WhatsApp, on pourrait rajouter un petit discours qui plait aux internautes sur le respect de la vie privée, inspiré par Jan Koum et sa méfiance des systèmes policiers. Mais là aussi, je demande à voir !…
Donc, l’innovation de rupture n’est plus vraiment une innovation mais simplement une amélioration significative. C’est d’ailleurs, quand on le lit bien, ce que nous a appris à tous le dieu du sujet Clayton Christensen que je résumais ici:
« Une innovation est disruptive si elle répond aux critères suivants :
– elle crée un nouveau marché et/ou une nouvelle valeur ;
– elle perturbe un marché existant et/ou une nouvelle valeur (pour quelques années ou décennies) ;
– elle améliore un produit ou un service d’une manière inattendue ;
– elle trouve des nouveaux consommateurs et fait baisser les prix du marché.
Les disruptions numériques, notamment, ont en commun de faire gagner du temps et d’apporter du plaisir. »
Ce qui a vraiment causé le succès dans les deux cas c’est la gratuité, le multiplateforme et le multimédia. Ce qui est déjà pas mal!
Quant aux fondateurs, Jan Koum et Brian Acton, je ne sais pas ce qu’ils vont pouvoir faire de ces montagnes de dollars. Une dépression peut-être? Ils ont créé WhatsApp en 2009 après avoir fait leurs dents chez Yahoo et après avoir été refusé à l’embauche chez Facebook et Twitter ! D’où le fameux tweet de Brian Acton qui est déjà un collector : « Facebook turned me down … looking forward to life’s next adventure. »…
Jan Koum notamment est déjà une légende, juif et pauvre, émigré d’Ukraine pour fuir l’ambiance policière, venu en Californie avec sa mère dans les années 90 et qui a commencé par des petits boulots. Le voici multimilliardaire. L’autre est plus classiquement un bobo californien, diplômé de Stanford néanmoins.
Selon Les Echos qui citent le magazine américain « Forbes », à eux deux, les compères auraient 60 % de Whatsapp et Jan Koum 45 % à lui seul: il pèse donc aujourd’hui 8,5 milliards de dollars. Grand bien lui fasse…une archive InfoTekArt au hasard
-
Test – Prise en main: YziPro Elite, une tablette Android efficace
Le marché des tablettes Android est en train de devenir un véritable bazar où il va être difficile de distinguer le bon grain de l’ivraie.
La tablette YziPro, avec ses différents modèles, sort du lot avec un argument simple: le prix.
J’ai eu en main pendant quelques jours le modèle haut de gamme, la YziPro Elite.
Côté performances (QuadCore), en tout cas celles constatées sur des usages bureautiques, elle est fluide et rapide, même si je n’ai pas vraiment senti l’ivresse de la vitesse qu’aurait dû apporter le Quadcore.Côté habillage, YziPro Elite est dotée d’un nombre impressionnant de slots (deux USB et même un HDMI pour se brancher directement sur un grand écran), qui n’a rien à envier à un ordi.
Le tout donc pour 259 €, ce qui reste quand même un bon argument pour une tablette de 9,7 pouces. A tire de comparaison, la Nexus 10 de Google/LG est à 399 €.
Un défaut net à lui reprocher: le volume de son son qui me parait particulièrement faible mais c’est un défaut répandu chez les tablettes, je ne sais pas pourquoi.
YziPro Elite fait partie des tablettes extensibles qui accueillent une carte externe micro-SD: j’étais très sensible à cet argument quand j’étais jeune parce que j’estimais que plus j’avais d’apps et de data, plus j’étais fort et intelligent, mais, en vieillissant, je suis plus sceptique car je me demande si ce cette carte pas un facteur de ralentissement, quand elle commence à être surchargée.
L’appareil photo n’a rien d’extraordinaire.
Quant à l’écran, il est annoncé comme un Retina 2048×1536 pixels mais je n’ai pas été spécialement ébloui (ni déçu).
Au final, c’est surtout le prix bas pour un usage polyvalent qui fait le plus de cette tablette (française au demeurant, fabriquée par evi)une archive InfoTekArt au hasard
-
WittiZ: vous cherchez une scène de film pour illustrer votre propos ?
Une petite scène de film à la demande pour illustrer votre propos, qui n’a pas rêvé de cette App?
( Car il n’y a pas que la scène de la cuisine dans Les Tontons Flingueurs!)
Eh bien la voici, c’est Francis Jaluzot et son équipe qui vous ont concocté ce petit bijou: WittiZ.
L’App est dispo sous IOS pour l’instant et annoncée pour bientôt sur Android. Elle bugue un peu sur mon iPad mais je crois que c’est parce qu’il faut lui réserver toute la mémoire dispo. Le catalogue des scènes (quelques secondes à chaque fois suffisent) est déjà bien étoffé et classé par thèmes: animaux, travail-business, absurde, drame etc.
J’ai choisi le thème « Il n’est pas du matin », je ne sais pas pourquoi, tiré du film « Bienvenue à Bord » de Eric Lavaine avec Franck Dubosc et Eric Lavaine.
plus d’info sur Wittizune archive InfoTekArt au hasard
-
Aragon (Louis) : Les yeux d'Elsa
Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire
J’ai vu tous les soleils y venir se mirer
S’y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoireÀ l’ombre des oiseaux c’est l’océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L’été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n’est jamais bleu comme il l’est sur les blésLes vents chassent en vain les chagrins de l’azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu’une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d’après la pluie
Le verre n’est jamais si bleu qu’à sa brisureMère des Sept douleurs ô lumière mouillée
Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs
L’iris troué de noir plus bleu d’être endeuilléTes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
Par où se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crècheUne bouche suffit au mois de Mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peu d’un firmament pour des millions d’astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeauxL’enfant accaparé par les belles images
Écarquille les siens moins démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens
On dirait que l’averse ouvre des fleurs sauvagesCachent-ils des éclairs dans cette lavande où
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d’aoûtJ’ai retiré ce radium de la pechblende
Et j’ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
Ô paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes IndesIl advint qu’un beau soir l’univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa les yeux d’Elsaune archive InfoTekArt au hasard





