Georges Oudot : Nu s’étirant (1950)

Georges Oudot — Nu s’étirant (1950)
Georges Oudot — Nu s’étirant (1950)

Une femme nue, agenouillée, s’étire les bras au-dessus de la tête, le buste cambré. Le corps est construit par larges traits et frottis de sanguine, sur un fond balayé de hachures. Georges Oudot rend à la fois la souplesse et la force du mouvement. Sanguine.

Un poème en résonance


l'amour la mort

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