Le poème est à l’homme. La terre est à ses dieux.
Il faut sentir le lieu d’où souffle le doux zéphyr,
Respirer le secret de la femme qui vient, ôter sa cote de maille,
Être un amant présent, lui offrir sa place.
Aimer avec le temps ses rides et ses années.
Puis soudain, une journée, un cycle. Il faut que cela cesse,
L’écran devenu noir. Les spectateurs dorment.
Texte d’Orgon écrit avec le jeu des 20 mots : poème, homme, terre, dieu, lieu, souffler, respirer, secret, femme, maille, amant, place, temps, ride, année, journée, cycle, cesser, écran, spectateur

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