-
20 mots pour votre poème
Un jeu littéraire et poétique Amavero

Jeff Wall – A Sudden Gust of Wind (after Hokusai) (1993 – transparence sur lightbox Pour vous aider à écrire facilement un poème, Amavero invente un nouveau jeu littéraire et poétique.
Vous tirez 20 mots au hasard, pris dans les 500 mots les plus utilisés dans les 500 poèmes publiés par Amavero.Et vous les utilisez pour écrire 8 vers libres.
Aussi simple que cela…
Lancez-vous !
PS: et si le poème vous plait et nous plait, nous le publions !
-
Deux nouvelles lunes

Carlos Bonvalot – Pierrot et Colombine (1920) 
Jules Perahim – Vendeur de lune (1979) Parmi nos Galeries d’art thématiques, la Galerie Lune est un peu particulière. Elle est née le jour où l’on cherchait une illustration pour le poème la lune pleure, de Luc Fayard. Nous en avons trouvé pleins qui nous plaisaient ! Résultat : un poème illustré par 32 artistes contemporains !… En voici deux de plus aujourd’hui, dont Pierrot et Colombine bien sûr, comment avons-nous pu les oublier?
-
L’infini de l’art

Kasushika Hokusai – La Grande Vague de Kanagawa (1830) – estampe japonaise – gravure sur bois nishiki-e Un bon amateur de musique classique peut avoir le sentiment de bien connaître le répertoire et de ne plus pouvoir être surpris par des oeuvres qu’il n’aurait pas repérées. En peinture, j’ai l’impression que c’est beaucoup plus difficile parce que le nombre d’artistes et d’œuvres est plus important et s’étend sur une plus longue période. Il y a une sorte d’infini dans les arts plastiques qui n’existe pas dans la musique et qui existe aussi en littérature.
Par exemple, je connaissais bien sûr Hokusai, vaguement, comme tout le monde mais je ne savais pas à quel point son tableau le plus célèbre était si célèbre. J’ai même lu qu’il était aussi connu que la Joconde et surtout beaucoup plus utilisé en reproduction sur tous les objets du monde contemporain, y compris des billets de banque.
Et puis j’ai lu comment Hokusai travaillait et ce qu’était une estampe ukiyo-e, imprimée sur papier avec des planches de couleurs différentes. Bref j’apprenais encore et encore… Et je me disais qu’il y avait un petit espoir : si les créations sont innombrables, peut-être le nombre de techniques, lui , est-il limité. Sauf que l’art contemporain en est un contre-exemple, qui fait feu de tout bois.
Bref, je n’ai plus qu’à me cachee dans ma petitesse et mon ignorance et à continuer de découvrir ébahi les merveilles infinies de l’art.




