
Publié chez Michel Houdiard Editeur, le livre du professeur Jean-Marie Denquin reprend un vieux thème et l’éclaire de quelques lumières nouvelles, dans un langage en tout cas accessible à tous. Mais l’homme est sans doute un pessimiste et il est probable que peu de politiques trouvent grâce à ses yeux. Il cite volontiers Boris Pasternak quand il parle du « règne inhumain de l’imaginaire ».
Le monde est plus vaste que les mots mais le langage est plus vaste que le monde. Nous voilà bien!
Hier soir, à Paris, un débat organisé par la directrice de la collection « Les sens du droit », Sandra Szurek, qui parraine le livre de Jean-Marie Denquin, entre l’auteur et Guy Carcassonne n’a pas arrangé les choses: les journalistes et les médias aussi en ont pris pour leur grade. Espérons que nous pourrons comme le souhaite l’auteur « corriger le langage à l’aide du langage »!
