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J’avais adoré L.A. Confidential, son style télex explosif, halluciné.
Et là je plonge maintenant avec la même stupéfaction enchantée dans Underwordl USA où Ellroy reprend et améliore encore ce ton unique de documentariste obsessionnel et pressé pour raconter les gangsters et les véreux des heures sombres de l’Amérique (Kennedy, Hoower and so on) comme si on y était.
Y’a que des méchants, c’est ça qu’est bien.
Et ils finissent tous mal.
première publication dans Infotekart : 18 février 2010

