Artiste : Marjorie Strider

  • Le pop art dans tous ses états : Sea, Pop and Sun (Villa Carmignac, été 2026)

    La Villa Carmignac de l’île de Porquerolles (Var) enchaîne les expositions intéressantes, et c’est toujours un plaisir aussi rafraîchissant que de prendre le petit ferry à La Tour Fondue et de passer la journée sur l’île, même si on n’est pas vraiment tout seul. Cet été, un focus sur le pop art, imaginé par les commissaires Dieter Buchhart et Anna Karina Hofbauer, permet de comprendre un peu mieux cette tendance à la californienne qui nous rappelle plein de chansons. Un festival de couleurs explosives et une création artistique qui se libère de l’huile sur toile et teste toutes les techniques mixtes (lisez bien les légendes, ça vaut le coup, notamment celle du homard de Jeff Koons, un artiste un peu décalé dans l’expo mais tant mieux). C’est roboratif. Petit tour d’horizon flashy.

  • Marjorie Strider — Welcome (1963)

    Marjorie Strider — Welcome (1963)

    Un visage réduit à sa bouche ouverte, rouge et démesurée, accueille le regard avec l’agressivité souriante des affiches publicitaires du début des années 1960. Une horloge logée entre les dents introduit une pointe d’absurde dans cette imagerie de séduction industrielle. Strider, pionnière méconnue du pop art américain, y détourne le sourire commercial en signal d’alerte.

  • Marjorie Strider — Come Hither (1963)

    Marjorie Strider — Come Hither (1963)

    En relief sur panneau, l’acrylique et le polyuréthane font saillir les formes d’une figure féminine invitante. Strider pousse le pop art vers la sculpture, littéralement hors du cadre.