Sur une terrasse dominant les toits et les coupoles de Potsdam, cinq personnages entourent une table nappée de blanc où restent des poires et du pain. Au centre, une jeune femme en corsage jaune fait face, bras croisés, tandis que les autres détournent le regard ; un chien dort sous la table. Lotte Laserstein peint la scène en tons sourds de vert, de brun et de gris, d’une mélancolie retenue.

