Artiste : Frantisek Kupka
-
ronde des si (en version poésique)
si le cercle est brisé
vais-je retourner sur mes pas
ou bien bâtir une passerellesi les bouts scindés se relient
atteindrai-je mon départ
ou bien les traces d’un nouvel envolsi je franchis les traits de couleurs
verrai-je le ciel s’éclaircir
ou bien la terre sombrersi la foule se presse en chemin
se tiendra-t-on vraiment la main
ou bien marcherai-je isolési trois notes franchissent la mer
entendrai-je une symphonie
ou bien le solo du désespoirsi je respire longtemps
sentirai-je une forme d’énergie
ou bien l’impermanencedans l’infini du vide
le cercle ne dit rien me dit tout
je ne suis rien je suis tou
Luc Fayard récite son poème la ronde des si accompagné au violon par la musique composée
et interprétée par Chantal Hannes. Partition disponible sur la page « partitions de poésique » .
Texte: Luc Fayard inspiré par Cercle – Ascèse VIII, 2007- Série: « Silencieuse Coïncidence », de Fabienne Verdier, à qui j’ai demandé une autorisation de reproduction mais qui ne m’a pas répondu; alors, en attendant , je l’illustre avec Disques de Newton, de Frantisek Kupka (que j’aime aussi beaucoup !). Et puis finalement non ! Kupka n’est mort qu’en 1957 si je puis dire (donc moins de 70 ans).
En finale, j’ai choisi Auguste Macke et son tableau de 1912.
Ouf Mais si vous connaissez Fabienne Verdier, transmettez-lui ma supplique ! C’est quand même son tableau que je préfère…Voir cette version de mise en scène
-
ronde des si
si le cercle est brisé
vais-je retourner sur mes pas
ou bien bâtir une passerellesi les bouts scindés se relient
atteindrai-je mon départ
ou bien les traces d’un nouvel envolsi je franchis les traits de couleurs
verrai-je le ciel s’éclaircir
ou bien la terre sombrersi la foule se presse en chemin
se tiendra-t-on vraiment la main
ou bien marcherai-je isolési trois notes franchissent la mer
entendrai-je une symphonie
ou bien le solo du désespoirsi je respire longtemps
sentirai-je une forme d’énergie
ou bien l’impermanencedans l’infini du vide
le cercle ne dit rien me dit tout
je ne suis rien je suis tout
Texte de Luc Fayard, inspiré par Cercle – Ascèse VIII, 2007- Série: « Silencieuse Coïncidence« , de Fabienne Verdier, à qui j’ai demandé une autorisation de reproduction mais qui ne m’a pas répondu; en attendant , je l’illustre avec Disques de Newton, de Frantisek Kupka (que j’aime aussi beaucoup !). Et puis finalement non! Kupka n’est mort qu’en 1957 si je puis dire (donc moins de 70 ans qui est la durée de prescription en France pour avoir le droit de reproduction). En finale, j’ai choisi Auguste Macke et son tableau de 1912. Ouf Mais si vous connaissez Fabienne Verdier, transmettez-lui ma supplique !Voir et entendre la version poésique (récitation musicale)



