Artiste : Evelyne Axell

  • Le pop art dans tous ses états : Sea, Pop and Sun (Villa Carmignac, été 2026)

    La Villa Carmignac de l’île de Porquerolles (Var) enchaîne les expositions intéressantes, et c’est toujours un plaisir aussi rafraîchissant que de prendre le petit ferry à La Tour Fondue et de passer la journée sur l’île, même si on n’est pas vraiment tout seul. Cet été, un focus sur le pop art, imaginé par les commissaires Dieter Buchhart et Anna Karina Hofbauer, permet de comprendre un peu mieux cette tendance à la californienne qui nous rappelle plein de chansons. Un festival de couleurs explosives et une création artistique qui se libère de l’huile sur toile et teste toutes les techniques mixtes (lisez bien les légendes, ça vaut le coup, notamment celle du homard de Jeff Koons, un artiste un peu décalé dans l’expo mais tant mieux). C’est roboratif. Petit tour d’horizon flashy.

  • Evelyne Axell — LHerbe tendre (1970)

    Evelyne Axell — LHerbe tendre (1970)

    Émail sur plexiglas et fourrure synthétique se rencontrent dans cette Herbe tendre, où Axell superpose surface froide et matière douce. Le corps féminin y affleure, entre transparence et toucher.

  • Evelyne Axell — La belle endormie (1971)

    Evelyne Axell — La belle endormie (1971)

    Huile, plexiglas et relief en peluche se conjuguent pour cette Belle endormie où Axell mêle matières douces et surfaces lisses. Le pop art féministe y trouve une sensualité assumée, entre rêve et matière tactile.

  • Evelyne Axell — L’Appel (1972)

    Evelyne Axell — L'Appel (1972)

    Evelyne Axell découpe la scène en aplats de plexiglas peint à l’émail : une silhouette hurle vers le ciel rouge tandis qu’une baigneuse flotte, minuscule, sur une mer turquoise. Le relief déborde du cadre de bois peint, comme si la chaleur de l’été faisait éclater la toile elle-même.