Mel Bonis (1858-1937)Robert Schumann (1810-1856) – Vienne, 1839 – Lithographie de Josef KriehuberAntonin Dvořák (1841-1904)Anne de Boysson (née en 1983)
Concert donné en juin 2026 par les musiscien.ne.s de l’association Accords Majeurs du Conservatoire de Chaville, en partenariat aves les associations L’Art en partage (Chaville) et Amavero art et poésie (Jouy-en-Josas). Dans le cadre d’une journée multi-art (musique, peinture, poésie).
Choisissez ce que vous voulez écouter:
Mel Bonis : Scènes de la forêt, Nocturne-Invocation-Pour Artemis. Pour flûte, cor (joué à la clarinette) et piano Florence Mulertt, Pascal Fuchs, Véronique Baron
par Geneviève Ellrodt (voix) et Véronique Baron (piano)
Antonin Dvořák — Mélodies tziganes, opus 55 (1880) -N°1-3-4-7, pour voix et piano – Geneviève Ellodt, Véronique BaronGeneviève Ellrodt (voix) et Véronique Baron (piano) interprètent les Mélodis tziganes d’Antonin Dvořák
Concert donné en juin 2026 par les musiscien.ne.s de l’association Accords Majeursdu Conservatoire de Chaville, en partenariat aves les associations L’Art en partage (Chaville) et Amavero art et poésie (Jouy-en-Josas). Dans le cadre d’une journée multi-art « regards croisés » (musique, peinture, poésie). Pour cette publication de 1880, l’éditeur sort le recueil avec les poèmes écrits en deux langues : le texte original en allemand de Adolf Heyduk, et une traduction en anglais. La version chantée en tchèque (la langue de Dvořák) n’a été publiée que plus tard. C’est dans ce recueil de sept mélodies que se trouve le chef-d’œuvre absolu de Dvořák : « Quand ma vieille mère m’apprenait à chanter » (la n° 4). Ici Geneviève Ellrodt chante en thèque.