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Blog « Fleureter »
Amavero est un jardin de liberté, une passerelle, un espace vivant de poésie, d’art et de culture. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre ses univers. À lire, à regarder, à ressentir… pour s’y promener librement. © Tous droits réservés aux artistes pour les illustrations.
Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.
Ma femme à la chevelure de feu de bois
Aux pensées d’éclairs de chaleur
A la taille de sablier
Ma femme à la taille de loutre entre les dents du tigre
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La lumière de la Lune nous parvient après un peu plus d’une seconde, celle du Soleil après huit minutes, celle de la plus proche étoile après quatre années, celle de la plus proche galaxie semblable à la Voie lactée (Andromède) après près de deux millions d’années (en d’autres termes, la lumière est partie d’Andromède à peu près au moment où le premier homme marchait sur terre, quelque part en Afrique), celle de l’amas de galaxie le plus proche après cinquante millions d’années.
Préface à « Notre existence a-t-elle un sens ? » de Jean Staune; auteur de La Mélodie secrète
Prince
Rebellious subjects, enemies to peace,
Profaners of this neighbour-stained steel,
Will they not hear? What, ho! you men, you beasts,
Le Prince
Sujets rebelles, ennemis de la paix !
Profanateurs qui souillez cet acier par un fratricide !…Est-ce qu’on ne m’entend pas ?… Holà ! vous tous, hommes ou brutes,
– Ne touchez pas l’épaule
Du cavalier qui passe,
Il se retournerait
Et ce serait la nuit,
Une nuit sans étoiles,
Sans courbe ni nuages.
Readman Prud’homme (Camille) : C’est au printemps que je tombe
c’est au printemps que je tombe, quand il n’y a nulle part pour le sombre, ni le ciel ni les conversations. dans l’illusion des choses qui s’adoucissent, je vois plutôt les duretés qui perdurent, et ce qui ne me concerne pas me chavire.
j’ai vu des gens qui portaient des uniformes humiliants et d’autres à qui on criait des bêtises, j’ai vu des gens qui venaient de perdre leur amour et d’autres leur candeur et bien que ces drames nétaient pas les miens, ils mont renversée.
le reste de l’année ce que je croise ne m’assaille pas toujours, mais au printemps on croirait qu’il n’y a plus de seuil entre ce que je suis et ce qui m’entoure.
alors quand sortir devient hasardeux – quand sortir porte la promesse de nouvelles cruautés – je reste chez moi et j’attends en pensant aux villes assiégées.
Camille Readman Prud’homme. quand je ne dis rien je pense encore (2021)







