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Amavero est un espace vivant de poésie, d’art et de pensée. Chaque jour, des mots, des images, des liens entre les deux. À lire, à regarder, à ressentir — librement.

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Citation Amavero du jour
L’homme de génie est celui qui m’en donne


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    Tableau en image de fond (uniquement sur grand écran): A en Majuscule, d’Isabelle Mestchersky.


  • vagues

    Peinture représentant une mer agitée avec des vagues déferlantes qui se brisent sur des rochers, sous un ciel nuageux.

    on entend le roulement
    des déferlantes ivres
    la mer universelle bat les rochers
    sous un ciel contrarié
    l’accalmie de lumière
    y perce malgré tout
    la cote n’est pas accueillante
    la douleur est le prix de la beauté
    la vague est ample écumante
    prise d’un désir de tourbillon
    les couleurs se répondent

    Texte de Luc Fayard inspiré par Vague sur les Rochers, de Laurence Gancel


  • fleur de jeunesse

    Jehanne Roesch – Pivoines

    nuances vives des couleurs
    lignes assouplies des tiges
    envie de rosée et de soleil
    la fleur ne sait pas
    qu’elle est belle
    s’étirant dans le matin frais
    elle épanouit sa force
    comme la jeunesse
    insoucieuse du lendemain
    d’abord vivre
    et sourire

    Texte de Luc Fayard inspiré par Pivoines, de Jehanne Roesch


  • pensées

    Brigitte Cazenave – Libres Pensées

    jamais fleur
    n’aura si bien porté son nom
    on s’y perd on rêve
    douceur et délicatesse
    si c’était possible
    on rêverait avec élégance
    quel bonheur
    pouvoir se poser
    profiter pleinement
    de cet instant magique
    avant que le temps
    ne reprenne son cours

    Texte de Luc Fayard inspiré par Libres Pensées, de Brigitte Cazenave


  • toc-toc dit l’herminette

    Christine Bataille – Sur un chantier

    ils sont devenus rares
    les charpentiers de marine
    trop de travail
    et de savoir faire
    quelques bouts de bois
    on entend le bruit des rabots
    le frottement du maillet à calfat
    toc-toc dit l’herminette
    gabarits quilles étraves étambots
    de belles formes jaillissent
    petites ou grandes
    à rame à moteur  à voile
    peu importe l’usage
    les couleurs éclatent
    et vogue la galère

    Texte de Luc Fayard inspiré par Sur un chantier, de Christine Bataille


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  • Vasyl Stus : Palimpsestes, Poésie et lettres du Goulag (1986)

    Monde bleu pâle comme jusquiame,
    Monde bleu pâle dans le soir entré.
    Avec toi rien que celui et celle,
    Et rien que ceux qui sont fidèles.
    Crois ou ne crois pas en eux – 
    Ils vivent comme ils boivent,
    Vivent et attendent tout seuls,
    Eux-mêmes forgent eux-mêmes.
    Et puis – qui es-tu, tu es quoi ? – 
    Et puis – qui vas-tu devenir ? –
    C’est bien égal : philosophe
    Ou le berger d’un troupeau.
    C’est égal. Sans importance.
    Tu vis – eh bien vis ! ça suffit.
    Car il y a les étoiles en haut,
    Il y a le ciel entré dans le soir
    Il y a le seuil, bas comme le péché,
    Et toi, fidèle à toi seulement.

    Vasyl Stus – Palimpsestes. Poésie et lettres du Goulag (première édition en Allemagne en 1986, première édition française en 2026, 40 ans après, bravo les éditeurs français!)

    Vasyl Stus : Palimpsestes, Poésie et lettres du Goulag (1986)

  • Ovide : Les Métamorphoses, extrait (an 8 ap. J.C.)

    Ovide : Les Métamorphoses, extrait (an 8 ap. J.C.)

  • Erich Fromm : L’homme moderne a perdu contact avec lui-même

    L’homme moderne a perdu contact avec lui-même, avec autrui et avec la nature. Transformé en marchandise, il éprouve ses forces vitales comme un investissement dont il doit tirer le maximum du profit possible en rapport avec les conditions du marché. Les rapports humains sont essentiellement des rapports entre automates aliénés, chacun assurant sa sécurité en s’efforçant de rester proche de la foule et de ne pas s’en distinguer en pensée, sentiment ou action. Dès lors, chacun reste absolument seul, en proie à l’insécurité, l’angoisse et la culpabilité, tous sentiments inéluctables lorsque l’on ne parvient pas à surmonter la solitude humaine…
    …Dans la société capitaliste contemporaine, la signification de l’égalité s’est transformée. Par égalité on se réfère à une égalité d’automates ; d’hommes qui ont perdu leur individualité. Aujourd’hui, égalité signifie « similitude » plutôt que « singularité ». C’est une similitude d’abstractions, d’hommes qui exécutent les mêmes travaux, qui s’adonnent aux mêmes loisirs, qui lisent les mêmes journaux, qui nourrissent les mêmes sentiments et les mêmes idées.

    Erich Fromm – Extraits de « L’art d’aimer »

    Erich Fromm : L’homme moderne a perdu contact avec lui-même

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Une couverture de la Gazette d'Amavero avec des portraits de Nikolaus, un enfant, et de Barbara, une femme âgée, accompagnés de descriptions artistiques.
Une de La Gazette d’Amavero n°5 du 26 mai 2025